‹ Le problème canadien-français [microforme]Chapitre 22 sur 25 · ER · texte numérisé non relu

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pas la dîme, persuadés comme ils l‘étaient qu'il n‘y avait aucune loi qui les y autorisât.

Ce n'est pas grâce aux articles du Traité de Paris que l’Eglise de Rome est virtuel ement une église établie dans la province de Québec à l'heure qu'il est. Une partie des privilèges extraordinaires dont elle jouit et dont elle abuse si singulièrement, lui furent accordés, sous protét. par l'acte de 1774, et à des époques subséquentes, grâce à l'esprit de favoritisme, par la Législature de Québec et par la Chambre des Communes.

C’est de par l’Acte de Québec adopté en 1774, après une vigoureuse Opposition à Londres, que les lois françaises furent rétablies, que le serment ou “test oath”’ fut aboli, et que pouvoir fut donné au clergé de prélever la dime.

serait trop long d'énumérer les privilèges dont jouit l'Eglise romaine et qui n'appartiennent à aucune autre église. Qu'il suffise de nommer celui-ci : Le droit de taxer le peuple pour lé tion de SOMptueux édifices ecclésiastiques, et de collecter ces taxes à l'appui de la loi.

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