‹ Le Problème Cotonnier et l'Afrique Occidentale FrançaiseChapitre 9 sur 69 · D’après Yves Henry, Le Coton en A. O. F., 1 vol in · texte numérisé non relu

D’après Yves Henry, Le Coton en A. O. F., 1 vol in

rées, moyennement fines et très nerveuses. Le cotonnier indigène se plait dans une terre légère et pousse vigoureusement lorsque l'abondance des pluies donne au sol une humidité suffisante.

Depuis quelques années on a introduit une variété dérivée du G. Barbadense, le Sea-Island, acclimaté par les allemands au Togo, où il s’est légèrement modifié par hybridation avec les espèces locales, principalement à la suite du mélange des graines dans les usines d'’égrenage. Les hybrides ainsi formés sont résistants et de belle productivité.

La fibre du coton indigène est courte, forte et nerveuse, d’une longueur de 22 à25 millimètres. On obtient en petites quantités des soies de 25 à 28 millimètres, Les essais en filature ont été satisfaisants et le coton du Dahomey est couramment employé dans l'industrie (1).

Le service de l'Agriculture de la colonie estime que

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