‹ Le problème de la conscience du moiChapitre 23 sur 42 · COBS · texte numérisé non relu

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le de lonné I

ne s'élèveraient pas jusqu'au domaine de la c cience. Pour dépasser le seuil du domaine i la conscience, un sentiment doil être coordonné I avec une certaine série de souvenirs, c'est-à-dire, les senlinienls primitifs dont sont formées les perceptions les plus intenses et les plus concentrées.

Vu le fait que les structures du cortex travaillent inconsciemment et qu'une partie considérable de l'action cérébrale des bémispbères qui se poursuit sans cesse, demeure non perçue, il paraît déraisonnable de considérer les bémisphères comme le siège de la conscience. Elles sont le siège de l'intelligence. Pour amener l'action des structures hémisphériques dans le domaine de la conscience, il faut un processus additionnel, déterminé par un genre spécial de coordination. Une telle coordination ne peut être faite que par un organe de coordination.

La question de savoir qu'elle est la situation de cet organe de coordination est un problème physiologique dont la discussion approfondie nous conduirait trop loin. Nous dirons cependant qu'il y a un corps dans le cerveau dont certaines propriétés suggèrent l'idée que nous devons considérer comme le grand ganglion de la concentration des sentiments en conscience : c'est le corps strié (corpus slriàtum).

Voici nos raisons en faveur de cette hypothèse.

D'un côté, ses structures anatomtques sont suffisamment similaires à la substance corticale ; de l'autre ses relations avec le cortex indique qu'il doit avoir probablement pour fonction de coordonner l'activité corticale et de lui servir de foyer comme centre de l'attention.

La troisième bande du corps strié (la coquille ou

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