T = 0,0415 SV
Le rapport entre le travail de traction directe 0,0215 SV 3 et le
travail sur l'arbre est donc très sensiblement ^. On a le plus grand
intérêt à augmenter ce rapport; or il dépend, d'une part des résistances interposées entre le moteur et le propulseur, d'autre part du propulseur lui-même. On peut diminuer les résistances intermédiaires en étudiant les transmissions et en donnant à l'arbre moteur et au propulseur des vitesses aussi peu différentes que possible. Quant au propulseur, il faut chercher à élever son rendement.
Le seul appareil que je considérerai ici est l'hélice ; c'est à elle qu'ont eu recours Giffard, Dupuy de Lôme, Tissandier, Renard et Krebs ; elle paraît constituer le meilleur et le plus simple des propulseurs destinés à agir sur un fluide dans lequel ils sont entièrement plongés.
S'il est impossible de trouver autre chose que des formules empiriques pour exprimer la résistance au déplacement d'un plan, quelles difficultés ne doit-on pas éprouver à établir la théorie mathématique de l'hélice ! Le calcul ne peut être employé que dans le but d'obtenir des formules approchées, applicables seulement dans les conditions où l'on a déterminé les coefficients numériques qu'elles contiennent. Mais il est impossible d'en tirer des déductions rigoureuses sur la forme, le pas, le tracé des bras, etc^Pour
ie l'influence réelle de ces éléments, il est donc recours à des expériences habilement conduites, mceptions théoriques contrôlées sans cesse sous ariées que possible.
. expérimentale n'est pas sans difficultés ; la petlmesurer et la grandeur des résistances parasites appareils rendent les mesures très délicates et ande ingéniosité dans les méthodes employées.
halais. — Dans les expériences faites à Chalais wussée a point fixe de l'hélice du ballon la idant Renard opéra de la façon suivante:
suspendue par un système équivalant à deux arallèles AB, A'B', assez longs pour que Papparottement appréciable (fiy. 34). L'hélice, mise en marche par une dynamo, tirait la nacelle ; pour ramener la ligne de foi FF en coïncidence avec le 01 vertical du réticule d'une lunette fixe, il fallait mettre dans le plateau p un poids P qui mesurait la poussée.
On calculait, d'après les ■ 31 indications de l'ampère et
ombre de watts qui entraient dans la dynamo. Un ires au frein dressé à la suite d'expériences ait de déterminer, d'après ce nombre de watts, re du moteur et par suite sur l'arbre de l'hétrouvés pour l'hélice de laF ronce, qui est repréres 32, furent les suivants :