‹ Le Problème De La Lèpre En FranceChapitre 12 sur 18 · RON · texte numérisé non relu

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dut être réformé ultérieurement, parce que l’on constata l'existence de la lèpre.

ren originaire d’une famille de Laghet, quitta sa famille de 12 ans et se plaça comme domestique à Nice, chez l’offimptable de l'Hôpital militaire. +

ge de 22 ans, K..., absolument saine, se maria avec un infirmilitaire, originaire du Nord de la France.

ans, K... a présenté des tubercules lépreux au-dessus du 7 auche et est morte, à 32 ans, k PA je Nice : soeur Age

, de Strasbourg, a fait connaître, en 1904, au Congrès 1e le cas suivant : Te

novembre 1893, se présentait à la Clinique dermatologique bourg un Alsacien atteint de lèpre des plus caractérisées.

jai été ensuite à l'Hôpital d” had puis à Strasbourg, où jurna jusqu’à sa mort, survenue le 4 juillet 1898.

2. février 1902, le neveu du malade se présentait à la clinique. : eune Rome manifestement Are n'avait Tite re

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où il avait résidé vingt ans (Perrin, La lèpre à Marseille, II Conférence internationale de la lèpre, Bergen, 1910).

En 1923, le docteur Prouif, de Morlaix, a rapporté un cas indiscutable de lèpre exotique transmise sur le sol français.

Un colonial, après un séjour prolongé dans des foyers d’endémie lépreuse, vient se fixer à Lampaul-Guimiliau (Finistère), où il habite avec son oncle; il meurt lépreux et, quatre ans plus tard, son

oncle meurt. à son tour de la lèpre. (Progrès médical, 1923.)

En 1923 encore, Jeanselme communiqua à l’Académie de médecine un autre cas de lèpre, contractée, cette fois, à Paris même : c’est celui d’un jeune garçon de 16 ans, né à Paris, où il a toujours résidé.

Son père avait servi dans l'infanterie de marine et avait fait de longs séjours dans les contrées léprigènes (Guyane, Tonkin, Cochinchine).

Le fils est né en 1907, à une époque où son père ne présentait encore aucun signe de lèpre, car ce n’est qu’en 1913, c’est-à-dire huit ans après la naissance du fils et son retour des colonies, qu'il présenta les premières manifestations lépreuses. (Jeanselme, Bulletin de l’Académie de médecine, 18 déc. 1923.)

Enfin, le 29 juin 1928, le docteur Giacardy, de Tarbes, fit à l’Académie de médecine la communication d’un cas de contagion en France qui, par sa précision, nous paraît posséder la valeur d’une épreuve expérimentale :

Nous rapportons l’observation d’un cas de lèpre que nous avons eu l’occasion de dépister et de suivre depuis quelques mois, l’intérêt majeur de ce cas réside dans le fait même de la contamination, qui s’est faite en France.

Mme B..., âgée de 27 ans, nous a été adressée en consultation, le 8 décembre 1927, pour une éruption faciale chronique de nature indéterminée durant depuis trois ans.

De l'examen auquel nous nous sommes livré, il résulte qu'il s’agit là d’un cas de lèpre indiscutable à forme tuberculeuse; la recherche du bacille de Hansen dans les lésions a été positive.

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e malade, Mme B..., est née en 1900: elle habita d’abord C.. le Litéate où elle vécut chez ses parents jusqu’en € te époque, elle fut placée comme domestique dans la même

chez une dame L..., où elle servit pendant une année seu- ‘

tte dame L.., qui avait habité durant de longues années

e par des médecins à l'Hôpital de Rochefort, où elle mourut

iverses observations que nous venons de reproduire, e qu'en France la lèpre est contagieuse et que, parle peut se propager. =

que dans les pays chauds et n'a rien de comparable la contagion qu’on observe dans diverses maladies telles yphilis et la tuberculose.

dant, si ces cas de lèpre contractée ainsi dans notre nt restés isolés, rien ne permet d’' ÉCHELer la possibila création de nouveaux foyers.

nous semble-t-il que la contagiosité des lépreux en à une époque, je le répète, où les communications ionales sont si nombreuses et où notre pays reçoit ux de travailleurs coloniaux de plus en plus considé-

aurent-du-Maroni, en Guyane, était lépreuse, puisqu'elle fut

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