‹ Le problème de la monnaieChapitre 34 sur 44 · I -O il PR0B1 i Ml DE J.\ monn mi · texte numérisé non relu

I -O il PR0B1 i Ml DE J.\ monn mi

monnaie fait prime. D'autres, au contraire, soutiennent

que l'on perd d'un côté : commerce ultérieur, tout ce qu'on gagne de l'autre : commerce extérieur, el qu'en définitive on \ perd plus qu'on n'y gagne. Il en esl d'autres enfin qui assurent que, morne pour le commerce d'exportation le change baan'eal pas du tout un stimulant, bien au contraire, et que 1< g marchandisi finissent par coûter aussi cher ht où le change eal très bas. Et ce sont ces derniers qui ont le plus souvent raison.

En effet, tout ce qui a été exposé touchant lécha clans le chapitre v était purement théorique. C'était un découpage l'ait dans la réalité et qu'on n'a analysé ici que pour essayer de montrer ce qui produisait le change ; mais, en fin de compte, le commerce doit se poursuivre, et s'il se poursuit, que se passe-t il Ml se passe que le change réagit à son tour sur les conditions du marché des marchandises, et que, de réactions en réactions, il finit par ne plus exprimer, au bout d'un certain temps, que la prime que fait l'or sur le billet national.

Voici comment : supposons que la balance du commerce soit égale à zéro et que la monnaie d'un pays soit dépréciée des 2/3. Théoriquement, on pourrait, comme cela a été montré, éviter la perte sur le change, et le soutenir en triplant les prix, mais, pratiquement, si les prix étaient triplés, et le change, par là, au pair, il s'ensuivrait que l'étranger qui achète sur le pied du change paierait réellement trois fois plus cher ses marchandises. Et alors il ne les achèterait pas, il ne consentira à les acheter que si elles sont au même prix que chez lui. De quelque manière qu'on prenne la chose, soit qu'on suppose que les exportations diminuent et que notre balance devenant déficitaire le

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