TECHNIQUES EMPLOYÉES
Les lipides totaux ont été dosés selon le procédé suivant : extraction du sérum ou du plasma par le mélange alcool éther de Bloor, évaporation à sec au bain-marie puis reprise rapide du résidu chaud par l'éther anhyde selon Grigant. La solution éthérée est centrifugée, puis évaporée doucement dans une capsule tarée dont on mesure l'accroissement de poids après 1 heure de séjour à 1000.
Le cholestérol a été dosé selon la technique colorimétrique de Grigant, en attachant une importance particulièré à la pureté de l’étalon de cholestérol et à celle de l’anhydride acétique employés.
Les lécithines ont été dosées par minéralisation du résidu obtenu plus haut pour les lipides totaux et estimation colorimétrique des ions phosphoriques obtenus à f’aide de la méthode céruléo-molyldique de Denigès, en présence de con: centrations salines et acides bien équivalentes dans l’étalon et le liquide à essayer. Lorsque la différence entre ceux-ci dépasse 10 %, il est fait usage de courbes de correc+ tion obtenues expérimentalement. :
Le chlore a été dosé selon la technique de Grimbert-Laudat avec les précautions suivantes : la prise d'essai (sérum, sang total ou globules) a été mesurée à l’aide d’une pipette dite d'Ostwald (ou de Meillère)' d'environ 2 cc. rigoureusement jaugée On a toujours eu soin de laver longuement cette pipette. Le traitement par le mélangé nitrate
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d'argent-permanganate-acide nitrique, a été poursuivi dans le vase d’Erlenmeyer. placé au bain-marie bouillant jusqu'à obtention du chlorure d’argent en gros amas ; après refroidissement et dilution, le titrage par retour à l’aide du sulfocyanate et en présence de l’alun de fer a été effectué dans une microburette, sans séparer le chlorure d'argent, mais en tenant compte de l’excès de sulfocyanate versé pour l'obtention de la coloration finale.
Le sodium a été dosé pär la méthode au pyroantimoniate et selon la technique de Kerr qui consiste en ceci(1): 1°désalbumination par 4 volumes de solution trichloracétique à 5 % et filtration ; 2°évaporation en capsule de silice et élimination de l'acide Arichloracétique par quelques gouttes d’acide nitrique dilué, ce dernier étant chassé à l’aide de la chaleur; reprise du résidu par 2 ce. d’eau bidistillée, addition du réactif, de l’alcool ; centrifugation après 30 minutes ; décantation, 1 lavage avéc l'alcool à 3 ; dernier essorage du précipité, qui est redissous dans l'acide chlorhydrique à 1/2, et sur lequel on fait agir l’iodure de potassium. L’iode misen liberté est titré de suite par l’hyposulfite décinormal en présence d’amidon. La précision de cette technique a été vérifiée à l’aide de solutions complexes et de titre connu en sodium ; elle a fourni des courbes régulières pour les concentrations susceptibles d’être rencontrées, courbes à l’aide desquelles les résultats ont été calculés en fonction des volumes d’hyposulfite N/10 consommés,
Le potassium a été dosé à l’aide de la méthode au cobaltonitrite dite de Kramer; défécation par l’acide trichloracétique dans les mêmes conditions que pour le sodium ; à 5 cmc. de liquide clair, addition d'un même volume de réactif nitrosocobaltosodique. Après 1 heure, centrifugation, 2 lavages et titrage du précipité obtenu par addition d’un excès de permanganate titré et d'acide sulfurique; chauffage au bain-marie en des conditions toujours identiques; titrage