SEULS
Rhénanie et la Thuringe. Ce cas est loin d’être isolé ; il se présente pour de nombreuses raffineries, les Territoires Occupés ne produisant pas assez de sucre brut pour les alimenter. Mêmes difficultés pour la chocolaterie et la confiserie, industries annexes qui achètent une grosse part de leurs matières premières en Allemagne non occupée et y écoulent ensuite les produits manufacturés.
Les grosses usines métallurgiques de Cologne et des environs, de Düsseldorf, Duisbourg, etc... seraient fortement lésées du fait de l’établissement d’une taxe à l’exportation ; elles pourraient plus facilement supporter une charge légère à l'importation sur les matières premières ou les produits semi-manufacturés qu’elles reçoivent de Westphalie ou du Siegerland. Les aciéries van der Zypen, à Cologne- Deutz, emploient le minerai des mines de Wissen a. d. Sieg et les usines Mannstaedt de Troisdorf reçoivent en grande partie leurs matières premières des mines non-occupées du Rhin et de la Westphalie.
Le tableau ci-dessous montre combien, les firmes importantes seront sensibles à l'établissement de la nouvelle ligne douanière. C'est d’ailleurs là un des moyens d'action sur lesquels ils est raisonnable de compter pour amener l'Allemagne à une plus juste compréhension de ses devoirs.
USINES SITUÉES en territgire on 0CCupÉ