‹ Le Procédé de Ninni appliqué au Diagnostic de la Tuberculose RénaleChapitre 9 sur 29 · LS · texte numérisé non relu

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Aujourd’hui les statistiques sont beaucoup plus favorables et la proportion des réussites varie entre 90 et 95 %.

C’est ce dernier chiffre qu’'indique à Nantes le professeur BALLET.

On peut dire qu’avec les méthodes modernes, le bacille de Koch sera trouvé d’une façon à peu près constante par celui qui saura à la fois préparer son malade, centrifuger ses urines, bien colorer son culot de centrifugation, et examiner la préparation obtenue avec soin et patience.

Une erreur ne doit pas être possible lorsque l’examen est fait par un bactériologiste compétent.

Pourtant, si l’examen direct des urines fraîches reste capital, il est des cas où, même exécuté consciencieusement et répété, il ne donne pas de résultats positifs. C’est qu’il s’agit ou d’une pyurie à germes divers, mais suspecte, ou d’une pyurie amicrobienne, dite pyurie « aseptique ».

C’est alors qu’il est nécessaire de compléter l’examen direct par des méthodes qui ne doivent être considérées que comme exceptionnelles, mais dont la valeur est grande dans les cas douteux où le diagnostic présomptif a besoin d’être confirmé sûrement,

Ces méthodes, à côté de la réaction de l’antigène dans les urines de DEBRE et PARAF, qui n’est guère utilisée en clinique et qu’il ne faut que citer, sont :

les cultures,

les inoculations au cobaye.

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