LE BLCFF DE LA COLONISATION
Dans le Nord-Ouest ce bluff de la colonisation est extrêmement commun. C'est-à-dire que les entrées sont faites par des spéculateurs qui n'ont pas Pintention de remplir les conditions de la colonisation et qui ne sont pas de vrais colons. M. Ames donna le résultat «le ses investigations sur les lieux. A Radisson, ville situe dans une partie fertile du pays et entourée par une magnifique terre à blé, ii demanda aux colons ce qui empêchait le pays de progresser. Ils répondirent que c'était la fausse colonisation. ou la colonisation où il n'y à pas de colon pour exploiter la terre. Cet état de chose prédominait tellement dans le voisinage que les gens étaient découragés. Comme preuve à lappui ils donnèrent les noms de huit personnes qui possédaient des homesteads sans les coloniser. J. W. Waddell, citoyen de Radisson, écrivit à M. Amos mentionnant le nom d’un homm: qui a eu pendant quaire ans un lomestend d'un quart de section et qui n’a jamais demeuré près de l'endroit, D'autres personnes essayèrent de lavoir, mais l’homme du Manitoba qui avait de l’influence le garda. Un autre quart de section (160 acres) était détenu par un personage officiel pour son fils absent de Brandon et qui n'avait jamais véeu sur Jes lieux. Un troisième appartenait à un homme qui défricha dix acres la première année, qui partit et n°v toucha plus. Û
L'on sait que des agents des terres pour des compagnies offrent à ceux qui achètent leurs terres des quarts de section de la terre du Gouvernement.
LES JOURNAUX DU Gouvenxemexr L'ADMETTENT.
Le 3 mars 1906, le Manitoba Free Pr ss, un des principaux journanx Libéraux du Nord-Ouest, dans un éditorial discutait la question “ des Homosteads ou concessions supposées.” et fit ce rapport :
Le “ Free Press” à des raisons de croire que cette fraude se pratique sur une grande échelle. Dans quelques districts les terres pour homesteads sont encore sous ce joug. Il n'y à aucun doute que les rapports officiels des bureaux des terres montront iue chacun de ces quarts de sections a été dûment entré au nom d'une personne et que l’on s'est conformé aux stipula-
antité de ions de l’acte. Le rapport est juste superficiellement, mais avec la loi i! nont pas x a des accommodements et il se commet un vol manifeste au détriment de nt aucun vrai colon.
Pour continuer son enquête sur ce sujet, M. Ames demanda les rotours
e que les rapports des agents des terres dans divers endroits, M, Oliver l'aceusa faites six lune curiosité insatiable et lui dit qu'il chercherait dans les livres bleus. s été soit Cependant on apporta finalement le rapport de l'agent à Battleford, qui
était adressé au Commissaire des Terres de la Puissance: ee rapport était es colons lité du 15 juillet 1905, et reconnaissait les accusations portées contre la
on voisin fausse colo ion des spéculateurs,