‹ Le Procès d'une session [microforme]Chapitre 66 sur 90 · IL BLAME SON FILS ET IL EST LIBRE · texte numérisé non relu

IL BLAME SON FILS ET IL EST LIBRE

On verra que les irrégularités conprennent la destruction ou la peris d'un livre de reçus couvrant plusieurs années, et d'un nombre de talons: Ja mutilation d’un livre dont le t-lon d'un recu était déchiré: la rétention de l'argent du publie pour de longues périodes: l’altération frauduleuse des dates: le défaut de reconnaitre les ré ptions d'argent: l'oubli ou plutôt le manque d'entrer l'argent reeu dans les livres: de s'être approprié à tort plus sieurs sommes d'argent recues,

M. Leach, comme excuse de tout cela, donne le rapport suivant :

“Nous apprenons du sous-ngent qu'il avait entièrement confit le travail à son fils ct qu’il n’exercait aucune surveillance. Vers le 15 mars, le fils avait laissé Mcleod. ot lorsque je me trouvai là, on ne savait était devenu.”

M. Nixon ne fut pas renvoyé. On l'autorisa de remettre sa démi ion après la révélation des faits [a somme d'argent qui manquait s'élevait à #499.05 que M. Nixon remboursa au bureau des ierres,

Quelques semaines plus tard. on déclara à la Chambre que le fils Nixon, dont le père était accusé de vols et do fraudes, n'avait jamais quitté MeT.cod, excepté pendant les quelques jours que l'inspecteur était Ja. Tous les gens de l'endroit savaient qu'il était parti à Frank, situé de distance, et qu’il revint immédiatement à Macleod ct y demeura pendant que l'affaire était disentée en Chambre. Il ne fut ni poursuivi, ni arrêté, ni dérangé en aucune facon. De plus, on déclara à la Chambre que le jeune homme n'était pas âgé de plus de quinze ans lorsque les défalcations et les irrégularités commencèrent, Que cet état de choses ait duré pendant cinq ans, voilà qui est inexplicable. Par surcroit, il fut démontré à Ja Chambre que de nombreuses personnes qui avaient payé de l'argent an bureau l'avaient personnellement remis à M. Joseph Nixon, et les reçus étaient signés et remis par lui-même. Comme preuve, voici deux déclarations :

“Je, soussigné. Frederick Bcere, de la ville de MeLeod, dans l’Alberte, déclare solennellement que je 11 avril 1901. j'ai payé au sous-agent Nixon, trente dollars en ä-ompte sur la vente du lot 13 NX. 1'ème rue Ouest 5ème avenue, emplacement MeLeod.”

pas ce qu'il

à quelques milles

“Je, soussigné, William Henry Struthers, d l'Alberta, déclare solennellement que je suis le frère de J, Un reçu de trente dollurs du sous-agent Nixon, N., 20ème rue, Ouest juin 1902,

Ni l'un ni l'autre

payé en à-compte du lot 3 5ème avenue, emplacement MeLeod, en date du

de ces Püiements ne furent remis au Gouvernement.

Nixox RÉSIGNE ET OBTIENT UN MEILLEUR EMPLOI.

Mais le défaut de Poursuivre Je ais de l'affaire,

M. Leach fit l'enquête CE découvrit Je POU aux roses |, mars 1905. A ce moment Nixon donna Sa démission.

Le rapport de M, Leach fut eRVové au Gouvermeent Je reçu \ers Je : Douze jours aprés, M, Joseph Nixon, dont los dét venaient d'être connues du Ministre. fut nommé Département d'nmigration sur les traine entre MacLeod et EF salaire de $25 Par mois, La chose ga Passait le 19 4 Un apprentissage de deux semaines,

père ou le fils n'é

Vs et le 98

3 d'avril et fut

uleations Contrôleur dans Js ernie, avec un avrilet le 4 Mai, aprés on salaire Sacernt à #55 par mois

LE Gouvi RNEMENT N° RIEN A FAIRE AVEC LA JUSTICE,

Lorsque. lai chose fut Présenté à a Clambre, M. Oliver fit à

la même défens. (Ne pour son autre ami, M. Philip Wagner. M. Oliver déclara que si Nixon avait CROTIEITERETTT) crime, M. Foster ou un membre quelconque avait: droit d'intenter dos Poursuites, I] altaqua M, Post r pour “ses efforts en EXPO devant Je Parlement et Je Pays les infortunos d'un homme et de a limille Los fautes de cet homme seraient-elles d'avoir supporté le parti libéya] où d'avoir PU connmettre des péchés, et Pour cela on traiterait de voleur, M. Oliver ajouta: S'il est criminel, ;j] Y a des tribunaux Pour juger et punir son crime,”

M, Foster, “Où veut en venir l'honorable M. Oliver 2"

M. Oliver, «Ja Yeux en venir à dire que le Gouvernement à l'administration du pays et non de la justice.”

M. Foster demanda à M. Oliver &'i discutait Ja question que comme Ministre, “i] n'avai( pas le droit de Voir à ce que ses officiers soient punis lorsqu'ils volent l'argent du publie Mais M. Oliver insista Pour que Ja loi fut appliquée Par toute autre Personne et refusa de prendre la responsabilité des poursuites,

On devrait déclarer aussi qu'une des Personnes qui Paya à M, Nixon et dont on n’avait Pas rendu compte du Montant, écrivit à l’avocat de la Couronne, un officier du Département de la Justice, ui demandant de prendre l'affaire en mains. L’officier répondit que “ Comme avocat de la Couronne, il n'avait pas le droit de prendre des Procédures sur une cause criminelle, 4 moins que la police ne lui donne des ordr.. ”

Comme on le voit PAT ce qui précède, l'avocat de la Couronne est un bon libéral et un partisan de M. Oliver.

peu près

a charge de

e la ville de McLeod, dun A. Struthers qui a

tait pas le plus mau-

eod, dans

S qui a lot 30 * du ® Li LI vent. Un Favori de M. Oliver Philip Wagner, interprète officiel, accusé d'avoir fait des escroqueries sur des Galiciens igno nts. L'’avoir volé de mau- l'argent qui lui avait 1 : confié par des Etrangers le %8 t fut Chassé du Service. Envoyé aux travaux forcés sur deux accusations tions. Nommé de nouveau par M. Oliver avec un 8 Jo Salaire double qu'avant un —————————— près Alors comme fonctionnaire public, il distribue des fonds électoraux et donne de la bière aux Galiciens M. Philip Wagner, d'Edmonton, Alberta, st un échantillon de ces près individus choisis par le Gouvernement Laurier. [1 à été comblé de faveurs es et de preuves de reconnais Inces aux dépens du pays. Ce Philip Wagner est bre interprète et en même temps un homme d'élection, 11 à été extrêmement utile our à P'Hon, Frank Oliver durant des élections, Philip Wagner est tailleur de son ‘un métier et M. Oliver put lui procurer un peu de patronage du Gouvernement 1p- Concernant les uniformes, 1] n'y a pas longtemps, M. Oliver expliqua à la Fe Chambre que son ami Wagner n’était pas bien vu des conservateurs dans son a entourage, Il semble avoir été un agent électoral actif dans Ja campagne pour M. Oliver chez les Galiciens et depuis le tommencement de la carrière du Ministre comme homme politique.

de Cest vers 1898 que M. Oliver donna une position à Wagner dans le service public. Wagner commença par êtré interprète du Gouvernement À 1e Fdmonton le 1er janvier 1899. A peine était-il dans cette position, qu’il y is eut des plaintes faites, par lesquelles on l’accusait d'en imposer aux immi- )i grants européens et de leur extorquer de l'argent, é

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