‹ Le procès de Guichard, évêque de Troyes (1308-1313) (volume 2)Chapitre 135 sur 208 · XXI* ARTICLE · texte numérisé non relu

XXI* ARTICLE

la simonie qu'il commettait en donnant la tonsure

(59 témoins)

vait dans le diocèse qu'il faisait des tonsures ecclésias- >ourde l'argent. Les prix variaient : dix livres suffisaient

re de S. Ni/icr.

ré Clmilex, Jean Monlaulafn.

rot de la Chambre. — 11 est intéressant de rappeler ici qu'en 1308

lonna nu bailli de Troyes de faire abattre incessamment les four-

nslruils dans des lieux secrets où les Lombards faisaient fondre

. iM. Sémilliard, Notes de J. B. Dreijer... Troyes, 185*, p.8).

)0 <lc Montier-la-Cellc, curé de Corfélix.

WP

ignés. II offrait une cure pour soixante livres '. Il v avait s l'église cathédrale de Troyes quatre charges de marguilliers collation de l'évêque, qui jusque là n'avaient été conférées \ de dignes personnes : Guichard en vendit deux qui étaient intes ! .

n chanoine de Villemaur, Gilon Mercier, était illettré a tel it qu'il ne savait chanter, ni lire, ni même dire son Confîteor, épître de la Vierge, ni accompagner le prêtre pour chanter ice des morts, ni servir la messe. A la demande de l'évêque, signa son canonicat, et Guichard lui conféra l'église parois- > de Corfélix, qui comptait bien cent vingt feux, et l'ordonna re 3 .

déposa le doyen de Sézanne, une discrète personne et de ne renommée, pour lui substituer un prêtre de mauvais •m, Guillaume, curé de Baroville *.

nfin, il faisait vendre par son scelleur les bans de mariage, )s laissait publier pour de l'argent &.

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