Prieur de Payns, M e Bertaud
TROISIÈME SÉRIE : ARTICLE VII
Enfin, l'affaire de Barbonne dont le dénouement a n public *, était connue de tous. C'était à l'Exaltation de U Croix de l'année 1300. Guichard, avec sa suite,' entra demeure du curé, qui était sous le patronage et la juridk chapitre de la cathédrale, et exempte de la juridiction de 1" Il entra malgré le curé et dit qu'il voulait déjeuner, bi n'eut pas droit de procuration et que le curé fût monté è pour signifier le fait au chapitre. M* Jean, curé de Cel Pierre Bernard de Navarre, familiers de l'évêque, prirent dans le cimetière, le jetèrent à bas de cheval, le traîner le cimetière en lui donnant des coups de poing et en lui la gorge ; le sang lui sortait par le nez et la bouche : il < plein les mains ; et les autres disaient qu'ils le malti ainsi sur l'ordre de l'évêque. Us lui enlevèrent son cl l'emmenèrent dans la maison de Jean Quarrez avec les che l'évêque, qui déjeunait chez ce dernier. Le curé entra, les familiers de Guichard ; il trouva l'évêque dans une i et lui raconta tout ce qu'on lui avait fait et dit : — « Maie « leur arrive, répondit Guichard, puisqu'ils ne vous ont p. *< bras et jambes de telle façon que vous ne puissiez ven « trapper ici ! » Le curé demanda à l'évêque de lui ren cheval et de lui faire amender cette injure. Guichard ne dit rien, et lui dit qu'il ne s'en occuperait pas 8 ,
Qu'il fit faire un faux instrument sous le seing de Jeai
|8 témoins)
Vers la fête de la Purification de la Vierge qui précéda de Benoit Xi h , M* Jean de Langres se trouvant à Rom