Voy. p
6. Ce fut Timpression du temps que Philippe le Bel était un roi de mœurs douces, simple et bienveillant, débonnaire, confiant, facile à conduire. Voy. la chronique dite de Guillaume l'Écossais (Histor. de Fr m , XXI, 205). Cf. GefTroi de Paris, ibid., XXII, 85 et sqq. : le roi est un indolent qui passe son temps à chasser; c'est un enfant qui ne s'aperçoit pas qu'on le gruge; il a de mauvaises herbes autour de lui, il est trompé par ses conseillers, il est mené par des étrangers avides qui le font détester, et ne cherchent que leur fortune. Cf. encore Bordicr, Bull, de la Soc. de VHisL de France, 1857, p. 497.
Guichard était une de ces mauvaises herbes qui croissaient autour du roi et que le bourgeois de Paris voulait qu'on mît en gerbes et qu'on jetât au feu.
Te- S