Dont pluseurs furent envieux
(Renard contrefait).
7. liist. litt., IX, 84-85. — L'abbé Ythier, dans son Hist. ecclés. de Provins, t. V, p. 72, mentionne la retraite d'Abélard à Saint-Ayoul en 1118.
i AvAKï l'épiscopat
dans la grande ville champenoise, — avec Troyes la résidence préférée des comtes i, — le priem^é de Saint- Ayoul, assis au pied de lem- palais, avait dû mainte libéralité, mainte exemption 2, et ce privilège extraordinaire, dont l'avait doté Henri le Libéral, d'avoir tous les ans, pendant les sept premiers jours de la g-rande « foire de Saint- Ayoul », la justice de la ville et delà châtellenie de Provins Comme Saint-Quiriace dans la ville haute, Saint- Ayoul était la principale église de la ville basse, et autour d'elle se tenait la foire de septembre, comme la foire de mai autour de Saint-Quiriace ^.
C'est à la tête de ce prieuré, situé au milieu d'une ville populeuse et pleine d affaires, à la porte de riches et puissants seigneurs, dans une condition particulière et enviée, que Guichard venait d'être placé. Ce fut l'origine de sa fortune.
De son administration conventuelle nous avons encore quelques actes 5, dont deux relatifs à des démêlés du prieuré avec l'église
1 . D'Arbois de Jubainville, Ilist. des ducs et comtes de Champagne, IV,