a Vos me posuistis maie de gentibus domine regine
2. « Si me Deus adjuvet, domine, oportuit me hoc facere ut exirem a (( prisione in qua eram ; sed in veritate ego nunquam aliquid scivi de hoc « quod ego déposai ».
3. Nous pensons que cette cédule, rapportée dans la déposition du curé de Corfélix, est bien celle à laquelle Pierre de S. Nizier fait allusion, bien que ces deux témoignages offrent une divergence sur la date (Pierre de S. Nizier : Assomption 1302; — Curé de Corfélix : Carême 1302?) — et sur les personnes à qui la cédule fut remise : le fait rapporté par les deux témoins est trop précis et trop particulier pour qu'il n'y ait pas identité.
4. Le couvent de Sainte-Catherine du Val des Escoliers était hors les murs, près la porte Saint-Antoine ; la maison avait été fondée par sauit Louis, en 1239 (Dom Felibien, Hist. de Paris, I, 280-82).
5. Le texte de cette pièce, insérée dans les dépositions, est une copie vraisemblablement peu sûre de la pièce originale. Peut-être faut-il lire : Deans pour Ocans, et s'agit-il de la maison où logeait à Paris le doyen de Saint-Urbain.