‹ Le procès de Guichard, évêque de Troyes (1308-1313)Chapitre 74 sur 267 · Ibid., l, Margueronne de Bellevillette · texte numérisé non relu

Ibid., l, Margueronne de Bellevillette

7, Ibid., I, Perrote de Pouy.

OUVERTURE DE l'eINQUÊTE

garçon de dix-huit ans, qui avait été valet de l'ermite et avait servi à ses relations avec Guichard * .

Quand ces témoins eurent juré 2, l'évêque protesta qu'il avait k parler contre les témoins et contre leurs dits 3, ajoutant qu'il ne connaissait que les six premiers et non les deux autres^. Il demanda ensuite aux commissaires la faculté d'avoir un conseil pour les interrogatoires et pour sa propre défense ^. On le lui accorda et on le renvoj^a au jeudi suivant, 10 octobre, après lui avoir remis, pour qu'il en prît connaissance, la copie des questions à poser aux témoins.

Le jeudi, il fit rendre la pièce aux prélats. Le lundi suivant, 14 octobre, on assigna l'évêque pour le lundi avant Noël, et, quand on l'eut fait sortir, — l'inculpé ne pouvant assister aux dépositions g, — on procéda à l'interrogatoire des témoins.

Les dépositions furent longues et circonstanciées, surtout celle de l'ermite de Saint-Flavit, qui avait été le principal témoin des pratiques de l'évêque, et, de concert avec la sorcière et l'accoucheuse, l'un des acteurs dans la scène de l'envoûtement.

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