PÉTERSTHAL, MADAME ROMARIN, MICHEL
MADAME KOMAIN.
C'est charmant! c'est charmant! j'ai retrouvé mes jambes de vingt ans.
•Sîe i3 0^
MICHEL
Celles-là reviennent Je loin !
MADAME ROMAIIIN.
Alil ma nièce, si tu avais été là I... Eli bieni où est-elle donc?
PÉTERSTHAL.
La petite cousine Mina? je ne l'ai pas vue.
Là I je vous le disais bien, madame Romarin, en voilà assez, mais vous aviez le président pour vis-à-vis, et il n'y avait pas muyen de vous arrêter.
MADAME ROMARIN, à Pétcrsthal.
J'espère que vous allez m'aider à la trouver.
PÉTERSTHAL.
Sitôt que j'aurai reçu le gouverneur de la province qui vient me visiter.
[Il sort.) MADAME ROMARIN.
Au moins, je compte sur vous, Michel.
MICHEL
Certainement que vous pouvez y compter, mais je ne peux pas me dispenser d'aller danser celle-ci, je suis engagé...
[Ilsort^ MADAME ROMARIN.
Quel sang-froid I quelle indifFérence I... Comme les jeunes gens d'autrefois sont changés... Mais ma nièce, cherchons-là !