‹ Le procès du baiser; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 14 sur 35 · PÉTERSTHAL, MADAME ROMARIN, MICHEL · texte numérisé non relu

PÉTERSTHAL, MADAME ROMARIN, MICHEL

MADAME KOMAIN.

C'est charmant! c'est charmant! j'ai retrouvé mes jambes de vingt ans.

•Sîe i3 0^

MICHEL

Celles-là reviennent Je loin !

MADAME ROMAIIIN.

Alil ma nièce, si tu avais été là I... Eli bieni où est-elle donc?

PÉTERSTHAL.

La petite cousine Mina? je ne l'ai pas vue.

Là I je vous le disais bien, madame Romarin, en voilà assez, mais vous aviez le président pour vis-à-vis, et il n'y avait pas muyen de vous arrêter.

MADAME ROMARIN, à Pétcrsthal.

J'espère que vous allez m'aider à la trouver.

PÉTERSTHAL.

Sitôt que j'aurai reçu le gouverneur de la province qui vient me visiter.

[Il sort.) MADAME ROMARIN.

Au moins, je compte sur vous, Michel.

MICHEL

Certainement que vous pouvez y compter, mais je ne peux pas me dispenser d'aller danser celle-ci, je suis engagé...

[Ilsort^ MADAME ROMARIN.

Quel sang-froid I quelle indifFérence I... Comme les jeunes gens d'autrefois sont changés... Mais ma nièce, cherchons-là !

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