SCÈNE XI
Les mêmes , MADAIVIE ROMARIN , PÉTERSTHAL , MICHEL , entrant avec les chœurs.
CHOEUR
Air : Honneur et Gloire.
Ah ! bravo ! quelle Querelle.
Un soufïlet a fait cette fois Triompher la plus belle Et la meilleure de nos lois.
MADAME ROMARIN , PÉTERSTHAL , MICHEL , entrant.
Rravo I bravo I quelle dispute !
MADA: K ROMARIN.
Oui , monsieur, je déclare avoir entendu le bruit du soufflet ; il a été bien donné !
MirA , joyeuse.
Oui , ma tante , oui , ma tante , et celui-là m'a fait un plaisir. . .
PÉTERSTHAL.
Alors , je vais lire le procès-verbal.
ALFRED
Vous nous le lirez demain , au château de Malzen , où madame la comtesse vous invite à déjeuner.
TOUS
Est-il possible I
MADAME ROMARIN
Ma nièce !
MINA
Mon mari le permet.
PÉTERSTHAL.
Monsieur, est-ce une mvstification ?
ALFRED
Je me suis trouvé trop bien d'avoir fait le mari , pour ne pas continuer.
MICHEL
Mon mariage est manqué 1
MADAME UOMARIW.
Tu lui pardonnes. . . Tu n'as pas de caractère !
MIKA
Ma tante , j'ai de l'amour.
[A Alfred.) AïK : Vaudeville d'Elle et [au.
A vous punir, avec courage En vainj'ai voulu m'obstiner.
Au momeiil. de venger l'outrage , Un doux baiser me l'a fait pardonner.
iVest un baiser qui m'a fait pardonner .
ALFRED
Loin de regretter son audace, Lorsqu'une offense aura pu vous blesser, Par un baiser si l'on obtient sa grâce ,
Cliacun voudra vous offenser.
CHOEUR
Air du Coureur de T^euves.
Que l'Hymen paraisse ,
On voit la tendresse
A son dernier jour. (i<5.)
Mais , contre l'usage ,
^ . \ leur \ Oui, < , > mariage \ notre \ "
Finit par l'amour.