‹ Le procès Pache (extraits du dossier)Chapitre 42 sur 66 · PROCES VERBAL · texte numérisé non relu

PROCES VERBAL

de l'assemblée générale du Comité révolutionnaire de la section de l'Unité, ce dix-neuf avril i-jq) l'an deuxième de la République française.

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Nous commissaire dudit comité avons répondu à nos frères du Comité révolutionnaire de la section du Contrat-Social en envoyant l'un de nos collègues nommé Sandoz pour se concerter avec eux d'après leur invitation.

Nous avons discuté de suite sur la levée des chevaux de luxe dans l'arrondissement de notre section et avons ajourné ladite discussion à demain vingt du présent, motivé sur ce que nous n'avons pas la loi.

Il a été recommandé au citoyen Parthenay d'être à l'avenir plus exact qu'il ne l'a été jusqu'alors.

Nous avons entendu de suite la lecture de deux lettres en

(i) Arch. nat. F'/i507 (Mellié p. 201). Michelet, t. VII. p. 102-103.

Désaveu en l'an III, 21 ventôse. Tuetey, t. VIII n' 2978 P.-V. de la Convention nationale, LVII, p. 86). — L'orateur Je la section de l'Unité présente au nom de la section un rapport sur les différentes délibérations prises dans la section lors du 31 mai et jours suivants qui met dans la plus grande évidence les crimes de la municipalité de Paris, des Jacobins d'alors et de tous leurs complices : on y trouve des preuves sans réplique des moyens employés pour organiser une contre-révolution dont l'effet paraissait immanquable ; la section a déjà fait justice de tous ces arrêtés, dit l'orateur, qui ne se sont maintenus que par la terreur jusqu'à ce jour.

112 LE PROCÈS PACIIE

réponse à nos frères d'Auxerre, laquelle lettre nous a été remise par rassemblée générale de la section pour, par le comité, y faire réponses qui ont été faites par Rouselin et Lacroix l'un de nos membres.

Nous avons de suite procédé à donner un avis portant dénonciation à nos frères de la section de la Croix-rouge et à nos frères de la section de la Fonlaine-de-Grenelle pour qu'ils fassent la plus grande recherche sur les renseignements que nous leur donnons.

Nous avons de suite nommé Guérard, l'un de nos collègues pour se présenter à la tribune de l'assemblée générale pour y demander l'ouverture d'une porte par la cour de l'église pour être plus commode pour tous nos concitoyens et pour la communication du Comité civil.

Le citoyen TémistereGarriot, l'un des commissaires du comité, a fait une dénonciation contre Rouselin, aussi l'un des commissaires, en disant que, étant allé avec l'un de nos collègues au Comité de sûreté générale de la Convention est entré un citoyen lequel citoyen ayant été renvoyé ; en s'en retournant ensemble ledit citoyen inculpé a désiré connaître son dénonciateur lequel Rouselin lui a nommé.

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