‹ Le professeur Diodati notice biographiqueChapitre 32 sur 44 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

sionnelle : je n’ai point examiné la valeur des diverses églises chrétiennes. Le terrain sur lequel je me suis placé n’est pas, et ne devait pas être celui de l’histoire : je n’ai point voulu apprécier l’importance relative des diverses persécutions que j’ai dû mentionner. La question unique abordée dans mon discours est celle-ci : un catholique romain est-il obligé, par les principes de son église, de supprimer, lorsqu’il le peut, la liberté des cultes? Je réponds Non, en fournissant mes preuves. Je crois avoir rencontré des paroles de vérité, qui devraient être des paroles de paix. C’est dans cet espoir que je publie ces pages, en les recommandant à la bienveillance des hommes de bonne volonté.

Genève, avril 1878.

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