CHARGÉES DE COURS
de filles)
francs
francs
ire classe. .
2 4oo
2 IOO
2 OOO
Lycées et collèges
de jeunes filles.
1 8oç»&
Le stage exigible pour F admissibilité à promotion à une classe supérieure est :
De 2 ans dans la 6e classe ; De 5 ans dans la 3e classe ;
De 3 — 5e — De 5 — 2e —
De 4 — 4e —
Maintenant que nous avons examiné d’une façon très éclectique les vicissitudes du professorat de dessin depuis 1862, qu’il nous soit permis de donner une appréciation personnelle sur la manière dont s’effectue le recrutement des professeurs, et sur les programmes qui leur sont imposés. Mais avant de donner cette appréciation, il nous
HISTORIQUE ^ i’fj
faut expliquer l’antagonisme qui existe entre ceux qui demandent des professeurs artistes et ceux qui désirent des pédagogues.
Les professeurs artistes sont réclamés par la majorité des critiques d’art, les pédagogues par tout le monde universitaire. Nous ne pouvons mieux faire, avant de conclure personnellement, que de donner l’opinion de deux de nos très érudits confrères, M. Roger Millès, critique d’art, qui veut les professeurs artistes, et M. Alfred Keller, examinateur et professeur de dessin, qui se bange du côté des pédagogues.
M. Roger Millès a cherché depuis plusieurs années, aux Salons, les envois qui émanaient des professeurs de dessin des lycées et collèges, et il a constaté que sauf de rares exceptions ils étaient d’une faiblesse déplorable ; il a même poussé plus loin son enquête et constaté que dans le cimetière des œuvres refusées, il s’en trouvait un certain nombre dont les auteurs étaient, en vertu de diplômes régulièrement conquis, chargés de l’enseignement du dessin dans des établissements universitaires.
R fallait tirer une conclusion de ces faits qui en eux-mêmes ne présentaient qu’une importance secondaire, mais qui, en l’espèce, n’étaient pas sans donner des inquiétudes au sujet de l’enseignement. M. Roger Millès a cherché d’où pouvait provenir cette faiblesse générale, et il a très justement trouvé. Si, dit-il, les professeurs de dessin savent à peine dessiner, la faute ne leur est pas imputable, la faute est tout entière à la charge du programme d’examen du professorat de dessin, qui est mal fait et inutilement encombré au premier plan de matières qui devraient ne venir qu’en un plan secondaire.
Puis M. Roger Millès examine le programme, et il remarque que sur l’ensemble des matières imposées, il y en a deux qui touchent au dessin et trois aux mathématiques : pour le dessin, il y a une figure d’après l’antique et un ornement ; pour les matières mathématiques, il y a une épreuve géométrale, une épreuve de perspective et une interrogation de perspective et de géométral.
« Je comprends parfaitement, dit-il, qu’on exige des professeurs de dessin qu’ils aient l’expérience de la perspective et qu’ils sachent se tirer d’un relevé géométral ; mais ce n’est pas parce qu’ils sont rompus à toutes les complications du calcul des perspectives, et à la minutie du relevé géométral, qu’ils seront mieux préparés à l’art du dessin, c’est-à-dire à l’interprétation des formes et des lumières, tendant — et ce doit être là un des buts de l’enseignement du dessin — à l’expression de la beauté.
« Or dans l’examen les coefficients sont calculés de telle sorte que,
Guédy. — Le Professorat du dessin.
HISTORIQUE
pour être reçu, la situation du candidat qui a les meilleures notes de perspective et de géométral est préférable à celle du candidat qui a les meilleures notes de dessin. Et il s’agit, ne l’oublions pas, de prouver qu’on est apte à enseigner le dessin, celui que les palmarès désignent du nom de dessin d’imitation.
« Si l’on attribue à chaque note un maximum de 20 points, le candidat pourra en avoir 4o seulement pour le dessin, contre 60 pour les matières mathématiques ; comme on exige un minimum de 9 points dans chaque épreuve pour être admis, il s’ensuit que le candidat qui aurait 9 en dessin et 18 en mathématiques serait admis, tandis que celui qui aurait 18 en dessin et 9 en mathématiques serait ajourné : ce qui revient à dire que pour cet examen d’aptitude à renseignement du dessin il n’est guère utile de savoir dessiner, quand on est ferré sur la perspective et le relevé géométral : de là une des causes de l’extrême médiocrité, en tant qu’art, des hommes chargés d’enseigner le dessin. »
M. Roger Millès passe après en revue quelques questions du programme ; il trouve, par exemple, que les questions orales proposée> sur les proportions d’après Jean Cousin, Lomazzo et d’autres sont illogiques, car, dit-il, et en cela tout le monde doit l’approuver, lorsque les élèves voudront contrôler ces formules de proportions sur le modèle, ils s’apercevront que ces formules ne correspondent nullement à la nature, et d’eux- mêmes ils jugeront sévèrement renseignement fastidieux et vain qui leur aura été donné. 11 y aurait encore beaucoup à dire, sur d’autres points du programme, écrit M. Roger Millès, et sur la façon étroite dont la lettre de ce programme est interprétée par certains membres du jury. Mais il faut conclure, et nous reproduirons les conclusions in extenso, car elles sont des plus intéressantes, et elles seront partagées par tous ceux qui ont suivi et qui connaissent réellement à fond les examens du professorat de dessin.
Voici ces conclusions : « On peut avoir du talent, être un artiste doué, un technicien même expert à exposer son art, et ne savoir que vaguement faire des pénétrations de solides, des sections, des changements de plan de projection, des ombres à rayon lumineux parallèle à la diagonale d’un cube, et plus vaguement encore calculer les hyperboles, les paraboles, les surfaces gauches hélicoïdales et autres joyeusetés peu esthétiques du même genre. On connaît même des maîtres qui ont eu du génie sans avoir soupçonné toute cette mathématique.
« Dans les lycées et les collèges, d’ailleurs, il y a pour ces matières des professeurs spéciaux, qui sont des hommes de science. Ne devrait-on pas, en conséquence, se borner à demander aux professeurs de dessin
HISTORIQUE
de savoir dessiner, et d’être par suite capables de corriger un dessin ? Dans la pratique d’un art où leur tempérament aurait toute facilité de se développer et de se hausser à la maîtrise, ils auraient puisé le secret d éveiller au culte de la forme pure les jeunes esprits confiés à leur enseignement, et ils prépareraient pour le triomphe de la beauté esthétique des générations qui, jusqu’à nouvel ordre, quitteront les établissements universitaires avec une inintelligence traditionnelle des choses de l’art. 11 y a donc tout à changer dans le mode de recrutement de ce personnel enseignant, et aussi dans le jury chargé de le recruter. »
Voici donc résumée l’opinion de ceux qui veulent des professeurs artistes. M. Roger Milles a derrière lui tous les artistes et tous ceux qui veulent relever le niveau du professorat du dessin. Avant d’exprimer si franchement son opinion, M. Roger Millès a dû voir, comme nous l’avons vu bien souvent, des artistes de valeur, élèves de l’école des Beaux-Arts, admis et récompensés au Salon, être refusés à l’examen du professorat sur une question de mathématiques ou de proportions, malgré leur note maximum en dessin ; tandis que des candidats qui n’avaient aucune valeur au point de vue artistique étaient admis grâce aux épreuves scientifiques.
Mais notre devoir est de donner dans cette discussion une opinion différente; nous donnerons donc l’avis de M. Keller.
Le grief principal invoqué contre les professeurs de dessin est, dit M. Keller, qu’ils n’exposent pas aux Salons. Ce n’est pas un argument pour prouver qu’ils sont mauvais professeurs : car on voudra bien accepter, avant toutes explications, que la réalisation d’un tableau ou de toute œuvre d’art est différente de ce qu’on est appelé à faire dans l’enseignement. D’ailleurs, il y a une chose sur laquelle on se trompé, et qui pourrait être affirmée par les intéressés eux-mêmes, c’est qu’un certain nombre de grands artistes, aujourd’hui à la tête de notre art national, ont été souvent des professeurs bien peu capables d’éveiller au culte de la forme pure les jeunes esprits qui leur étaient confiés, et cependant peut -on les accuser de manquer de goût et d’art ?
Ces grands artistes, en général, sont incapables d’un effort partout soutenu ; s’ils font de l’art, c’est au détriment de l’enseignement ; s’ils font de l’enseignement, c’est au détriment de l’art.
Presque toujours, le modeste professeur, dont la foi est en raison inverse de l’importance de sa situation, obtient des résultats qu’on n’oserait espérer. xMais c’est celui-ci qu’on poursuit de tous les anathèmes ; il est obligé de vivre dans un petit trou de province, petit
HISTORIQUE
traitement, beaucoup de travail, pas une minute pour songer à ses travaux personnels ; il a fait des sacrifices pour subir des examens difficiles et longs à préparer et, pour tout cela, pour la science qu’il dépense, pour l’amour qu’il apporte à remplir sa fonction, il n’éprouve que le dédain lamentable des élèves et les critiques sévères et injustes qu’il ne mérite pas.
On ne doit pas lui reprocher la science qu’il possède, il faut le dire bien haut. C’est vieux jeu de croire que le rôle du professeur consiste à corriger tout simplement un dessin ; son rôle n’est plus là seulement ; il faut qu’il enseigne à voir, à traduire, à comprendre et à raisonner. Où serait donc la raison, si un artiste ignorant des lois de la perspective, de la décoration, des ombres, du dessin, de l’histoire de l’art, de l’anatomie et de tant d’autres choses, se mêlait de professer? Chacun son métier ; nous tenons que le professeur de dessin est dans son genre aussi utile que l’artiste; tous deux suivent des voies absolument distinctes, où il faut des qualités si différentes et si diverses que leur entière possession n’existe pas, et qu’elle se limite forcément à un petit nombre d’entre elles.
C’est pour cela, dit M. Keller en matière de conclusion, que les examens sont nécessaires ; c’est encore le meilleur moyen d’arriver à constater l’aptitude des candidats à la profession fort difficile de professeur de dessin. Si on demande à ces candidats de justifier de connaissances précises sur certains points, c’est moins sur le détail particulier qu’on cherche à en faire la constatation que sur la netteté d’esprit, de méthode et de principes qu’on doit rencontrer chez le futur professeur. Il suffit, pour se convaincre de cette nécessité, d’assister à un examen où, soit dit en passant, le dessin artistique compte bien pour quelque chose, mais où les qualités d’esprit, de netteté et de précision se retrouvent aussi bien dans le dessin de figure que dans une épure géométrique.
Si nous avons cité deux opinions toutes récentes, la lutte est cependant ancienne ; M. Lecoq de Boisbaudran, ancien directeur de l’École des Beaux-Arts, qui préférait des professeurs pédagogues à des artistes, s’exprimait ainsi : « Il y a, disait-il, entre le professeur et l’artiste exécutant un point de différence fondamental, et l’on a tort de croire qu’un professeur de dessin qui se livre tout entier à son enseignement et lui sacrifie jusqu’à son désir de produire, est un artiste avorté, une sorte de fruit sec de l’art.
« L'artiste peut être exclusif, injuste dans ses opinions. Il peut, il doit croire posséder seul la vérité de l’art. Il y a là souvent pour lui une conviction passionnée qui fait sa force. Mais qu’on essaie de donner,
HISTORIQUE
par la pensée, au professeur ce genre de force et de passion, et l’on comprendra combien rapidement le jeune élève, dominé, subjugué, perdra tous les caractères, toutes les délicatesses de sa nature : peutêtre pourra-t-il acquérir du talent, mais ce sera le talent de son maître.
« Le véritable professeur doit écarter de ses jugements l’esprit systématique. Loin de paraître s’attacher à une seule conception de l’art, il lui faut comprendre toutes celles qui se sont déjà produites et accueillir chez ses élèves tous les nouveaux modes d’expression qui peuvent sè produire encore ; surtout il ne leur proposera jamais son propre exemple, car plus il saura paraître impersonnel, mieux il assurera leur personnalité.
« Que l’on comprenne donc ce que la fonction du professeur de dessin exige d’abnégation, de dévouement, de savoir, d’élévation dans les idées et qu’on lui accorde enfin l’estime qu’elle mérite. C’est d’ailleurs l’un des moyens indispensables pour régénérer l’enseignement et, par suite, l’art lui-même. »
Nous terminons ici nos citations, elles sont assez longues pour bien montrer les deux opinions qui se trouvent en présence; si nous avons voulu faire connaître cette différence de vues, c’est que la lutte qui en résulte est nuisible à l’enseignement du dessin et au recrutement des professeurs. Notre opinion personnelle est que ceux qui réclament des professeurs pédagogues ne font pas assez de concessions à l’art véritable dans les examens du professorat, et lorsqu’ils réclament ces professeurs pour les lycées et collèges, ils ne sont pas dans la bonne voie ; la meilleure preuve sera de montrer en exemple notre Ecole des Beaux-Arts, où les professeurs sont tous de grands artistes reconnus et consacrés. Nous savons bien qu’il existe une énorme disproportion au point de vue artistique entre un atelier de l’Ecole et une classe de lycée; mais toutes proportions gardées, si un grand artiste enseigne avec succès à l’Ecole, un artiste peut bien enseigner dans les lycées. S’il ne faut pas un pédadogue à la tête, il n’en faut pas non plus, et à plus forte raison, dans des postes subalternes ; car souvenons-nous bien que le professeur de dessin au lycée est professeur de dessin d’imitation et non professeur de perspective .
Nous savons que de nombreuses critiques ont été faites au sujet des maîtres qui dirigent les ateliers de l’Ecole des Beaux-Arts ; mais par qui veut-on les remplacer auprès des élèves, et qui pourra leur apprendre le beau si ce n’est ceux qui le comprennent et ressentent les impressions vraies delà nature? Le reproche, nous le connaissons tous : les élèves d’un même atelier voient de la même manière que leur maître; mais comment y remédier? Le meilleur remède ferait
HISTORIQUE
encore plus de mal, car si on enlevait des ateliers de l’Ecole les hommes éminents qui les dirigent, sous prétexte que leur enseignement manque cFéclectisme ou de science pure, on ne trouverait certainement pas dans toutes les bonnes volontés, fussent-elles même diplômées de tous les certificats, des professeurs capables de les remplacer et c’est encore à des artistes qu’il faudrait revenir.
Ce qu’il faut donc, à notre avis, c’est revoir le programme des examens du professorat, afin d’abaisser le niveau des épreuves scientifiques et relever celles de dessin, qui doivent tout primer. Il n’y aurait du reste qu’à copier l’examen d’admission à l’Ecole des Beaux-Arts.; ce concours, que l’on pourrait élever d’un degré, donnerait toutes les garanties : il comprend, en effet, des épreuves de dessin d’anatomie, de perspective, d’architecture et d'histoire ; mais pour toutes ces épreuves le coefficient de la note de dessin est le plus élevé. On pourrait aussi élever le minimum éliminatoire des épreuves que nous venons de signaler, mais en laissant toujours la partie artistique comme partie principale de l’examen. On assurerait ainsi un bien meilleur recrutement des professeurs ; car il ne faut pas, à notre avis, continuer à éloigner de la carrière des jeunes gens foncièrement artistes, qu’un programme scientifique trop chargé rebute, soit qu’une instruction trop sommaire ne leur permette pas d’apprendre avec autant de facilité que d’autres, soit encore que des choses abstraites, comme la perspective, ne soient pas de leur goût (et cela est très pardonnable chez des artistes), ce qui n’empêche pas de comprendre le beau et de savoir l’enseigner ; nous en avons bien des exemples chez nos maîtres les plus réputés aujourd’hui.
TABLE DES MATIERES
Préface
Pages
EXAMENS DE L’ETAT
‘v9S*-: ' • . - r ; • 1" . .Ü L.i l'j. : -1TC * fr'/lîT”* .
I. — Certificat d’aptitude à l’enseignement du dessin dans les écoles normales primaires et dans les écoles primaires supérieures.
Programme de l’examen . . . . . . . 3a
Division des épreuves 38
Épreuves écrite et graphiques :
1 0 Relevé géométral et mise en per
spective d’un objet simple. 39
Sujets officiels 42
Sujets proposés. . . . 52
Sujets traités 55
2° Rédaction d’un genre simple.. 59 Sujets officiels. ..... 59
Epreuves orales, épreuves pédagogiques
Sujets proposés. . . . . 60
Sujets traités. 63
3° Dessin à Arue d’un ornement
en relief 66
4° Dessin d’une tête d’après l’antique 72
Epreuves orales proprement dites :
i° Examen sur les projections en général, sur la représentation géométrale et sur la mise en perspective d’un
objet simple 81
Questions proposées. ... 83
Sujets traités à l’examen . . 89
20 Questions élémentaires sur l’histoire de l’art avec dessin au
tableau 99
Questions proposées. . . . 100
Questions traitées à l’examen. io3 3° Questions sur la structure et les proportions de l’homme, ainsi que sur l’anatomie. . 107
Questions proposées. . . . 108
Questions traitées à l’examen. 1 1 1
TABLE DES MATIERES
Épreuves pédagogiques :
i° Corrections d’un dessin d’ornement et d’un dessin de tête.
Correction d’un dessin de tête.
Correction d’un dessin d’ornement
2° Leçon au tableau, sur un sujet
emprunté au programme de dessin géométrique dans les
écoles normales ou dans les
écoles primaires supérieures
ia4
Questions proposées. .
Leçons traitées à l’examen. .
IL — Certificat d’aptitude à l’enseignement du dessin dans les lycées et collèges (premier degré).
Exposé pratique
Programme de l’examen. .
Épreuves graphiques :
i° Épreuve de dessin géométral. .
Sujets officiels
Sujets officiels
Sujets proposés. . . . .
Sujets proposés
3° Dessin d’ornement
2n Épreuve graphique de per-
4° Dessin d’une figure d’après
spective
l’antique
Épi
veuves orales :
i° Épreuve orale de perspective. .
Questions sur l’anatomie..
Questions proposées. .
Questions sur les proportions.
Questions traitées à l’examen.
3° Correction d’un dessin d’orne-
2° Histoire de l'art (architecture).
ment et correction d’un
Anatomie. Proportions.
dessin de figure.
Questions sur l’histoire de l'art.
III. — Certificat d’aptitude à l’enseignement du dessin dans les lycées et collèges (degré supérieur).
Exposé pratique
Programme de l’examen..
Épreuves graphiques :
Division des épreuves
3° Dessin d'un ornement en relief.
i° Épreuve graphique de perspec-
4° Dessin d’une figure entière
tive
d’après nature
Sujets officiels
5° Dessin d’une tête d’après nature
Sujets proposés
et de grandeur naturelle. .
2° Dessin de figure d’après l’an-
6° Épreuve graphique d’anatomie.
tique .
Sujets officiels
Ép
reuves orales :
Division des épreuves. .
Questions proposées. .
i° Épreuve orale de perspective. .
Questions traitées à l’examen.
Questions proposées. .
4° Proportions. . . .
Questions traitées à l’examen.
2ÔO
Questions proposées. .
2° Histoire de l’art. .....
5° Correction d’un dessin d’orne-
Questions proposées. . .
ment. — Correction d’un
3° Épreuve orale d’anatomie. .
dessin de figure.
TABLE DES MATIERES
IV. — Certificat d’aptitude à l’enseignement de la composition décorative.
Exposé pratique 277
Epreuves éliminatoires :
i° Croquis d’après le modèle vivant. 278 2° Esquisse d’une composition
dans un style déterminé. . 281
Sujets officiels 281
3° Fleurs d’après nature (dessin
Leçon orale au tableau sur une
question d’histoire de l’art. 293
ou aquarelle) : ire partie.. 284 4° Fleurs d’après nature (Dessin ou Aquarelle) : 2e partie, Exercice de stylisation. . . 286
Sujets officiels 286
Questions orales 294
Esquisse et rendu d’une composition sur un sujet déterminé.
Epreuves définitives :
Sujets officiels. .
Épreuve orale
EXAMENS DE LA VILLE DE PARIS
Historique 297
I. — Diplôme de professeur de dessin à vue dans les écoles communales de la Ville de Paris.
Exposé pratique
Programme de l’examen..
3io
Division et ordre des épreuves
Epreuves graphiques :
i° Épreuve graphique de per-
3° Dessin de plante
spective
4° Dessin de figure d’après nature.
Sujets officiels
5° Composition d’ornement. .
Sujets proposés.
Sujets officiels
2° Dessin d’ornement. — Dessin de figure d’après la bosse.
Sujets proposés
Épreuves
orales et pédagogiques :
Questions proposées. .
Correction d’une composition d’or-
Épreuve orale de perspective..
nement
Questions proposées. .
TABLE UES MATIERES
II. — Diplôme de professeur de modelage dans les cours d’adultes de la Ville de Paris.
osé pratique. 334
Programme de l’examen 336
Epreuves graphiques :
i° Épreuve de perspective.. . . 338
2° Dessin d’ornement 33g
3° Dessin de figure d'après la bosse. 33g
4° Dessin de plante 33(>
5° Dessin de figure d’après nature. 33g 6° Composition d’ornement. . . 33g
Épreuves orales.. 34(>
III. — Brevet de professeur de dessin géométrique dans les écoles primaires communales, dans les écoles de dessin subventionnées et dans les classes communales de dessin pour les adultes.
Exposé pratique. . : 34 *
de l’examen.. . 346
Programme
Division et ordre des épreuves
Epreuves graphiques du premier degré :
i° Dessin d’ornement 348 3° Géométrie descriptive et pcr-
spective 35 1
Sujets officiels 35 1
2° Composition d’ornement géométrique 348
Sujets officiels 34g
Épreuves orales. . . 358
Épreuves orales spéciales 365
Épreuves graphiques du second degré :
Composition architecturale. . . 367
Sujets officiels. 367
Epreuve pédagogique
Dessin de machine.
Sujets officiels.
IV. — Certificat d’aptitude à l’enseignement élémentaire du dessi dans les écoles primaires communales.
Exposé pratique. . 384
Epreuves graphiques :
i° Dessin à vue
Sujets proposés. ...
2° Dessin géométrique 3g4
Sujets proposés 3g4
3° Composition écrite sur un sujet
concernant la pédagogie du
dessin 3g 5
Sujets proposés 3g.)
Sujets traités à l’examen. . 3gG
Epreuves orales et pédagogiques :
Exposé pratique 4oo
Leçon sur un sujet quelconque emprunté au programme
Historique
des diverses matières de l’enseignement primaire. .
Sujets choisis par les candidats. .