SÉANCE DU CONSEIL DE VILLE
Lundi, 15 avril 1878.
Il est proposé en amendement par l'é- Chevin Généreux secondé par l'échevin Thibault: : -
Que les salaires et allovances aux employés permanents dé la corporation soient réduits au montant dd $13,483.33 comme suit, savoir :
Salaire jusqu'à. .,.:,,.,...... $ 999, 5 00 8000. 544 Un, ( ... : 1,999, 7 070 2,000 et plus... OCR OP PTE l 10 Gj0
L'échevin Robert, secor.dé par l'échevin Thibault, présente uñ sous-amendément pour diminuer les salaires de 10, 15 et 20 par 100. |
Ce sous-amendement est perdu sur la division suivante :
Pour—Les , échevins. Thibault, Robert, Melançon, Jeannotte et Gauthier —5.
Conrrk=—Les échevins McCord, Taylor, GRENIER, Mercer, Hagür, McShane, Martin, Childs, Laurent, Kennedy, Hood, Wilson, Clendinneng, Stephens, Holland, Généreux et Nelson—18. ; de
La question étant posée sur l’amendement de l’échevin Généreux, le conseil ge divise comme snit: |
Pour—Les échevins Jeannotte, Hagar, Gauthier, Melançon, Martin, Thibault, Laurent, Wilson, Robert Mullin, Taylor, Généreux et Stephens—13.
Contre—Les échevins McShane, Childs, Kennedy, Mercèr, Hood, McCord, Holland, Nelson et GRENIER.—9
Voilà comment débute dans la vie publique le champion dé l’économie. |
Mais ce n'est pas tout. ‘ Vous al.
lez voir comment M. Grenier s'est efforcé d'améliorer le sort. de la'classe ouvrière. [l existe à la Corporation ühe taxë odieuse et sañs. profit : la journée de corvée. Dans le rapnort de.1876 page 14, la journée
Es
de corvée a donné 8141 à la Cor-
oration. En 1877, page 27, elle a onné $396. Mais elle a empêché | plusieurs milliers de personnes de M. Grenier force les locataires, s'ils veulent, voter, à payer une taxe injuste et que la‘ Corporation n'a pas droit C’exiger si le locataire ne.veut pas.la payer. Le locataire paye toutes ces autres taxes et cotisations et le propriétaire a toujours soin de charger à son lo- Cataire de päyer la taxe de corvée par dessus le marché. Il arrive aussi que bien que le locataire ait payé ses cotisations pour voter, il estencore obligé de payer une piastre.
Coxseis-pe. Vis.
Que dans l'opinion de ce Conseil il se.
tait expédient d'abolir la taxe connue com-
Séance du 13 Novembre, 1877.
Proposé par l'échevin Laberge secondé À par l’échevin Gauthier : |
voter.
me journée de corvée et que l'avocat reçoive instruction d'amender le réglement concernant les taxes et cotisations aux fins d’abroger.la dite taxe. / Il est proposé en amendement par l'é- / chevin Mercer secondé par l'échevin Clendinneng : F #3 Que la dite motion:soit renvoyée au £0- VE mité des finances pour considération. Re
POUR:— Robert, Greene; . Clendinneng GRENIER, Nelson et autres—12.
CONTRE :— Chaussé, Laberge, Gauthier, Mullin, McCabridge, Donovan, Kennedy.
—7 (4 Irlandais catholiques.)
Cette motion est encore sous considération et est dans les mains du comité de finance qui est com-
5 d'hommes dont les trois
quarts ont voté pour les petits sa.
laires de "7 cents de l'heure.
‘Maïs que n’a pas encore fait l’homme qui veut améliorer le sort de la classe ouvrière et lui rendre la vie heureuse ? Demandez à la classe nombreuse des charretiers, s’1l a travaillé à leur rendre la vie
lplus heureuse, Nous avons sous
la main le règlement No. 97. Il est intitulé : Réglement concernant les charretiers ef voitures de are C'est sur la proposition de M. GRE- NIER qu'il est devenu en forte.
Que l’on demande aux charretiers s'ils sont satisfaits de ce règlerent.