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abîinp tlemeiirc; et c'est un ahîmo infini. Vous créez les modifications de l'être ; Dieu seul crée l'être. Vous combinez les propriétés de la matière; Dieu crée les éléments de la matière. Vous créez les mécanismes morts ; Dieu crée les organismes vivants. Vous créez des artifices inintelligents et bruts; Dieu crée la vie intelligente et libre. En un mot, en tout ordre de choses, votre puissance de créer se borne à diriger la force ; Dieu seul crée la force et la soutient après l'avoir créée. Tel est le privilège réservé de la création divine : créer l'être, la substance, la force, la vie ; la vie végétale, animale, intelligente et libre. Ainsi, la théologie chrétienne interprète le bara Eloïm de la création ; Au commencement Dieu créa : Dieu, par sa volonté infiniment libre et infiniment efficace, a voulu; et le monde, sous l'action créatrice de la puissance infinie^ a passé du néant à l'être : In principio Deus creavit.
Voilà le mystère initial que le Christianisme pose hardiment au commencement et à la genèse de tout. Et tandis que le rationalisme laisse dans l'ombre le plus qu'il peut ce berceau de la science du monde, le
Christianisme y montre dans ce mystère la grande lumière qui doit tout éclairer. Ce premier mot de notre symbole est en même temps le premier mot de la science ; parce qu'il nous dit la genèse et la raison des êtres qui existent, il est la genèse des sciences et la première raison de la connaissance des choses. En effet, Messieurs, ce mystère de la création tel que le formule le Christianisme, c'est-à-dire l'acte d'une volonté infiniment libre et infiniment efticace, faisant exister un monde qui n'existait pas et lui donnant non-seulement la forme, le mouvement et l'harmonie, mais encore l'être, la substance et la vie; ce mystère essentiellement illuminateur est la seule solution donnée au grand problème de l'existence du monde ; la seule que la raison accepte, et qui puisse supporter le regard de la science.
Nous disons, remarquez-le bien, ce mystère de la création. Car quelles que soient les clartés que ce dogme fondamental jette sur la science des êtres, il n'en demeure pas moins un mystère, c'est-à-dire une vérité qui se cache dans un abîme sans fond, et sous un rideau de ténèbres que la science ne pourra jamais déchirer
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tout à fait, ('omment se réalise la création? Comment ce qui n'oxislail pas commcnce-t-il d'exister? Comment s'efTectue ce passage du néant à l'être, et du possible au réel? Comment le monde est-il né? Qui pénétrera et pourra dire dans une langue intelligible le secret de sa génération? Generationem ejiis qtiis enarrabil? Et la création étant supposée, comment s'établit le rapport entre le créé et l'incréé, entre le fmi et l'infini, entre le temps et l'éternité, entre l'espace et l'iinmensité ? Ce temps si mystérieux et si obscur lui-même, ce temps qui ne commence qu'avec la créature et ne subsiste que par elle et en elle, comment peut-il être conçu? Et l'espace, l'espace. Messieurs, lieu de la créature, et qui par delà toute créature s'étend plus loin que l'imagination, plus loin même que la pensée ne le peut concevoir^ comment faut-il le définir, le nommer, le circonscrire? est-il infini? est-il fini, ou indéfini seulement? Quel est son rapport avec le monde, son rapport avec les esprits, son rapport avec Dieu ? Tous les échos de la création redisent le mot de notre dogme : Mystère, mystère!
Vous le voyez. Messieurs, sous la clarté du
dogme nous reconnaissoDS l'obscurité du mystère. Bien différents des panthéistes d'outre- Rhin, et de leurs disciples de Paris^ qui nous donnent leurs contrefaçons philosophiques, si épaisses de ténèbres, comme la clarté de l'évidence ; nous, fils de la lumière incréée, nous proclamons l'obscur, le mystérieux, l'incompréhensible. Oui, nous le publions : le monde créé de rien, mystère incompréhensible; point obscur placé au seuil de la science du monde pour y tout éclairer. Mais prenez-y garde, si nous disons mystère, nous ne disons pas contradiction. Nous disons : incompréhensibilité, non impossibilité. Nous proclamons l'obscur, nous protestons contre l'absurde. Et je veux, avant d'aller plus loin, dissiper ici le nuage qui empêcherait pour vous la lumière dépasser, le nuage de l'objection métaphysique.
Le monde tiré du néant vous apparaît comme une impossibilité absolue. Le néant, dites-vous, ne peut devenir l'être. Le dogi.ne catholique se brise ici contre l'axiome philosophique : Ricîi ne se fait de rien; ex nihilonihil fit. Et appelant au secours de l'axiome philosophique l'axiome mathématique, vous ajoutez pour nous con-
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fondre plus scienlifiquement : zéro multiplié par lui-même iio créera jamais une quantité et demeurera éternellement zéro. Ainsi le néant, quoi que vous imaiïiniez pour en faire quelque chose, ne deviendra jamais l'être. I.a métaphysique s'y oppose; l'aliièbre le défend; la science vous arrête et vous pulvérise, là même, à votre premier point de départ.
Vous avez raison; si nous professons cette absurilité, nous sommes vaincus; et votre science au début a triomphé de notre dogme. Mais, au nom de votre impartiale justice, je le demande, qui donc parmi nous a jamais enseigné que le néant se fait ou devient quelque chose? Qui donc parmi nous a posé devant vous le rien coipme la raison de l'être? le néant, c'est-à-dire la négation absolue de la vie, de la substance et de l'être, devenant, luimême par lui-même, l'être, la substance et la vie? Cette hypothèse absurde, contradictoire, impossible, vous la repoussez; nous la repoussons aussi; et j'ose le dire, nous la repoussons plus que vous, et mieux que vous. Vous combattez le seul dogme vraiment logique de la création. Riennese faitde nen, dites-vous ; donc
la création d'un monde tiré du néant est impossible? Mais cet axiome célèbre derrière lequel votre science prétend se retrancher pour foudroyer le mystère, comment l'entendez-vous vous-même? iî/c/i ne se fait de rien : Quoi donc ! Est-ce à dire que ce qui n'est pas ne peut commencer d'être? Quoi! vous le croyez, ce qui n'était pas ne peut commencer d'être? Mais, Messieurs, faire que ce qui n'était et n'existait pas, soit et commence d'exister, étant donnée une cause adéquate à l'effet produit, est-ce que ce n'est pas la nécessité de toute création, même de cette création incomplète qui est le privilège et la gloire de l'homme?
Nous parlions tout à l'heure de création intellectuelle. Eh bien„ je le suppose : Un matin vous vous levez; et, à l'heure où le premier rayon du soleil tombe sur votre front, un autre rayon tombe dans votre âme et y fait une illumination soudaine. Vous apercevez tout à coup entre les choses des rapports que vous n'aviez jamais aperçus; tout un monde d'idées se découvre à voire intelligence comme un ciel nouveau qui se découvre aux yeux. En un jour vous avez créé un système :
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hier, le sysliine n'existait pas ; il existe aiijounriini. Comment cela s'est-il fait? liicn ne se fait lie ri m.
Je vous saisis, ici même^ dans la réalité vivante de votre être ; je vous trouve tous assis, tranquilles dans l'immobilité de votre repos. Mais vous avez entendu un bruit qui retentit au dehors ; à l'instant, un acte créateur s'éveille en vous, un acte de volonté efficace. Une voix souveraine crie à votre corps : lève-toi et marche ! Tout à coup, toutes vos fibres se remuent, tousvosnerfsse tendent, tout votre corps se dresse; ila marché. Ce corps était immobile, il s'est mû : ce mouvement n'était pas, il est : comment a-t-il existé? Rien ne se fait de rien.
Vous êtes un grand artiste ; un reflet de l'idéal descend sur vous; votre regard s'allume ; votre front s'illumine : vous avez dit : faisons un chef-d'œuvre. En dix heures, moins que cela, en une heure peut-être, votre idée s'est reflétée sur la toile; une figure se dégage qui semble vous dire, en vous regardant : me voici, moi le nouveau-né de votre génie. Hier, cette œuvre n'était pas, elle est : comment cela s'est-il fait? Rien ne se fait de rien.
Ail ! je vous entends, yous dites : la force intellectuelle a créé le système ; la force motrice a créé le mouvement ; la force inspiratrice a créé le chef-d'œuvre. Oui, je vous comprends : ces créations ont leur raison d'être : le néant n'y est pas cause; il n'y a de cause que la force intellectuelle, la force motrice, la force inspiratrice. A la bonne heure ! Eh bien, nous vous répondons, nous : la force créatrice! La cause infiniment puissante et infiniment efficace a voulu, elle a dit : Fiat ; et le monde a existé.
Qu'y a-t-il de commun entre cette solution de l'existence, et cet axiome de la métaphysique : Ex nilulo nihil fît ? Et que viennent faire ici vos formules algébriques? Que m'importe que zéro, c'est-à-dire le néant de quantité multiplié par zéro ne vous donne jamais que zéro ou le néant de quantité ? Est-ce que plus que vous nous prétendons qne le rien multipliant le rien engendre quelque chose? Et si nous voulions vous suivre dans ce domaine de l'abstraction mathématique, est-ce que nous ne pourrions pas retourner contre vous-mêmes l'arme aiguisée contre nous? N'est-ce pas vous
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qui nous enseignez et nous forcez de reconnaître, dans la lumière de l'évidence, que zéro multiplié par l'infini représente une quantité quelconque? Dès lors^ quoi d'étonnant que dans l'ordre des existences, le néant fécondé par la puissance infinie devienne le monde, ou plutôt que le monde qui n'était pas sorte de son néant par la puissance infinie? Où donc, je vous prie, est ici l'impossible? où l'absurde? où le contradictoire ? L'impossible n'est que dans la fausse idée que vous vous êtes faite de l'acte créateur; l'absurde n'est que dans la négation de cet acte^ seule raison scientifique de l'existence des choses ; et le contradictoire n'est que dans l'hypothèse d'une création qui ne crée pas du néant, c'est-à-dire d'une création qui n'est pas une création.
Mais vous insistez, toujours au nom de la science ; et, pour nous pousser à la contradiction^ vous dites : Si le monde commence, et si c'est son être et sa substance qui sort du néant, ne voyez-vous pas que la substance de l'être créé s'ajoutant à la substance de l'être créateur, agrandit la somme de l'être et constitue un accroissement de l'infini, une quantité d'être
au delà et en dehors de l'infini, et, comme on dirait mathématiquement, V'mûm plus quelque chose? Or, cette hypothèse est elle admissible? comment puis-je concevoir que la création ajoute une somme d'être à l'infini qui préexiste à la création ? Et si vous prétendez qu'elle n'y ajoute rien, comment affirmez-vous que l'acte créateur fait sortir quelque chose du néant? Si vous le pouvez, tirez-vous de cette difficul'.é. L'acte créateur fait-il sortir du néant la quantité d'être qui constitue la substance du monde ? alors comment n'y a-t-il pas un accroissement de l'être ? et s'il y a un accroissement de l'être, alors que devient l'infini? Donc, pas de création du néant, ou plus d'infini dans le créateur : c'est à choisir.
Vous le voyez, Messieurs, je ne cherche ni à décliner ni à amoindrir l'objection; et je n'imagine pas que vous me la fassiez plus grande et plus radicale que je ne la pose. Or, voulez vous savoir ce que démontre avant tout cette objection? Elle démontre dans les hommes qui la font, la grossièreté de leur conception do l'infini créateur. Qu'est-ce que cette métaphysique qui considère Têtre infini et l'être fini comme
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deux quanlités s'ajoulanl l'iiiie à l aiilre, et (jui méconnaîl à ce point l'essence de la causalité? Quoi ! l'être qui sort du néant pour répondre à la parole qui l'appelle, quoi ! cet être \ient s'ajouter pour l'accroître de toute sa valeur à la substance de sa cause? Mais vous oubliez celte notion la plus élémentaire en métaphysique, à savoir que toute la valeur de l'eiTet produit subsiste dans sa propre cause d'une manière supérieure à lui-même, et proportionnellement à la g;randeur et à la puissance même de la cause ; et dès lors pouvezvous ne pas voir que la puissance créatrice, ou la cause première du monde étant infinie, l'être de toute créature se trouve dans le créateur d'une manière infinie , et que toute action de l'infini en mettant dans la créature la réalité de l'être, ne peut ni l'aceroitre ni le diminuer lui-même?
Est ce qu'il n'y a pas d'ailleurs dans la société, dans l'homme et dans toute la création, des reflets assez éclatants de ce mystère de Dieu ? Imaginez^ Messieurs, une autorité aussi pleine et aussi absolue que possible, condensée dans un homme personnifiant en lui toute l'au-
torité sociale d'un grand peuple. Un jour il plaît à celle aulorilé unique et souveraine de créer au-dessous et en dehors d'elle-même des autorités multiples et subalternes, toute la hié. rarchie des ministres, des préfets, des fonctionnaires de l'État. Qui oserait dire qu'après ces créations faites par la souveraine autorité, la somme de l'autorité s'est accrue par cette libre communication? L'artiste qui a jeté hors de lui les rayons que son âme a reçus de l'idéal ; l'artiste qui a créé des chefs-d'œuvre et des chefs-d'œuvre^ qui en a créé cent, qui en a créé mille, croyez-vous en vérité que par toutes ces créations il se soit ou diminué ou agrandi dans son fond ? Croyez-vous que toutes les beautés resplendissant dans ses œuvres, constituent pour lui des rayons nouveaux qui s'ajoutent à cette flamme allumée dans son sein^ et qui est son génie lui-même ? Et cette lumière, Messieurs, qui part en ce moment de moi pour arriver à vous, cette lumière d'une âme qui se verse dans une parole pour se com. muniquer à quatre mille âmes, est-ce qu'elle ajoute rien au foyer d'où elle s'échappe pour se répandre et se communiquer?
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Certes, il faut bien le reconnaître, ce ne sont là que des images, des reflets, des ombres de la création : mais ces exemples vous aident à entendre que la communication qui se fait par l'acte créateur, ne constitue ni une augmentation de l'être, ni un accroissement de l'infini. Ah! s:ms doute, je le dis et le redis sans hésiter, au fond de cet acte créateur du monde, il demeure un mystère et une incompréliensibilité ; mystère et incompréhcnsibité qui ne sont autres que notre impuissance de voir et de comprendre l'Infini dans sa nature intime et dans son action au dehors. Mystère , c'est-à-dire vérité cachée, oui profondément cachée au dedans d'elle-même, mais dont la clarté rejaillissant au dehors illumine l'esprit humain ; fond obscur d'o:i s'échappe cette lumière primitive sans laquelle il n'y a que les ténèbres et le chaos dans le monde scientifique, comme les ténèbres et le chaos pesaient sur le monde matériel avant le Fiat lux^ qui fit jaillir la lumière et resplendir toutes les beautés de la création. En effet, ôtez ce mystère placé au portique de toute la science du monde, et la lumière s'éteint; il n'y a plus de science du
monde. Et si les adversaires du mystère chrétien étaient ici, je leur dirais : Vous rejetez la solution que nous donnons au grand problème de l'existence du monde; voyons la vôtre; et cette fois, à nous de vous attaquer, et à vous de vous défendre ; à nous d'interroger^ et à vous de nous répondre.
Certes, Messieurs, dire que la création d'un monde tiré du néant est chose contradictoire, absurde, impossible, c'est ce qui est bien facile aux disciples de la négation rationaliste ; ce qui l'est moins, c'est de donner soi-même du monde et de l'existence des choses une explication qu'accepte laraisonetqui se justifie devant la science. En dehors de la donnée du dogme catholique, on ne peut concevoir que l'une de ces trois hypothèses essayées par la science rationaliste, pour donner de l'existence du monde une raison scientifique : un monde sans Dieu , iin monde-Dieu , un monde coexistant avec Dieu. Or, chacune de ces hypothèses
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subit lo (lémeiiti de la raison humaine ; toutes trois se rencontrent clans un clél'aut qui leur est commun, et qui est capital devant la science : lo inonde inexpliqué, l'existence des choses sans solution scientifique.
La première hypothèse qu'a imaginée l'esprit humain pour s'expliquer l'existence des choses, c'est l'hypothèse d'un monde sans Dieu : c'est la solution athée.
Cette hypothèse, si grossière qu'elle soit, reparaît périodiquement dans le long et douloureux travail de l'esprit humain , aux époques de grandes perturbations intellectuelles. En vain l'humanité, par ses plus nobles instincts, la refoule dans les abîmes de son dédain, et l'écrase, en regardant le ciel, sous des montagnes de mépris : on la voit reparaître à la surface ; et l'erreur athée revient poser devant les vils instincts de l'homme sa hideuse figure. Elle regarde derrière elle, autour d'elle, devant elle; elle voit les éléments de la matière se remuant dans un mouvement sans cause , à travers une nuit sans fond ; et les atomes emportés par une force aveugle, se heurtant, s'engrenant, ets'unissant à la fin pour former cet ensemble, cet ordre, 1863. 6
cette beauté que nous découvrons dans l'univers. Témoin ironique etmoqueuse des efforts tentés par toutes les religions ettouteslesphilosophies spiritualistes, pour trouver au monde dans une volonté intelligente et libre une solution rationnellement acceptable, elle sourit d'un stupide sourire, et elle dit en nous montrant cette matière qui se meut dans la nuit : A quoi bon creuser le monde et le sonder en tous sens pour lui trouver une cause distincte de lui-même? En vain vous l'interrogez pour chercher dans son fond, oupar delà ses frontières, le mystèred'un infini coexistant avec lui-même. Inutiles efforts. Le monde est, et avec lui ou par delà lui-même il n'y a rien. L'infini n'est que le fantôme de votre imagination ; c'est l'ombre de votre pensée se reflétant sur la matière; et vous ne le saisissez pas plus que cette ombre qui vous fuit. A droite et à gauche, en haut et en bas, partout le fini, encore le fini, toujours le fini. Sous vos pieds, un grain de sable, puis un autre, et puis un autre ; sur vos têtes, un soleil, puis un soleil, et puis encore des soleils!... Mais un Dieu, c'est-à-dire l'infini vivant, personnel, intelligent, auteur et créateur du