Sch. Aristoph., Gren
2. Nauck (Eurip. Tragoediae, I, De Eurip. poesi, p. xxvii) s'exprime ainsi à leur sujet : « Non in animo est conjecturas ea de re periclitari utique lubricas. » Cette prudence est sans doute excessive.
3. Elemenla doctrinae metricae, p. 71, 83, etc. Cité par SittI (op. cit., p. 33i).
après la quatre-vingt-neuvième olympiade, à la facture de ses trimètres ; et celles de Tycho Mommsen • sur l'emploi comparé des prépositions,aûv et ;j,£Tâ chez Euripide. En s'en tenant aux indications plus particulières qui peuvent être réunies pour chacune de ces pièces, on arrive aux conclusions suivantes :
On s'accorde généralement sur la date d'Hécuhe, des Suppliantes et d'Electre. Les Suppliantes sont visiblement une pièce de circonstance représentée en 421 ou 420=*. G. Bernhardy croit pouvoir la placer vers l'ol. 90 (42o-4i6)3, Arnim en 421^, de même que W. Nestlé^ et Dicterich^ suivant qui le drame aurait été joué un peu avant la paix de 42 1 (signée au milieu d'avril). Th. Bergk^ se prononce pour l'année 420; il est suivi par M. P. MasquerayS et par M. Groiset^. W. Christ 'o hésite entre les deux dates. On peut ajouter que Zirndorfer ' • adoptait la seconde.
Qaanlk Electre ^^, les vers 1278-1281 y annoncent, comme on sait, la tragédie d'Hélène jouée en 4 12. Dans les vers i347 et suiv. perce une allusion à la flotte athénienne partie pour la Sicile, au sacrilège d'Alcibiade et à Nicias'^. 0. Millier'^ en conclut que la pièce fut jouée au moment de l'expédition de Sicile. Arnim^^, plus précis, en place la. représentation en 4i3', de même Ghrist''', U. von Wilamowitz-Moellendorffj', M. Groiset'8, Nestlé'^, Dieterich^", Masqueray^». Gelte date
I. Gebrauch von ctjv and \i.i-(x c. Gen. bei Euripides. Frankfort a. M., 1876; voir Sittl, id., p. 33 1.
3. Après la bataille de Délion les Béotiens avaient refusé au héraut athénien l'autorisation d'enlever les morts (Thucyd., IV, xcvii-icix).
3 Grundriss der griechischen LUlerat,, II, a, p; 466.