‹ Le promenoirChapitre 18 sur 58 · PENDULE BOULE · texte numérisé non relu

PENDULE BOULE

Oes aiguilles, pendant plus d'un siècle, ont fourni Leur course régulière. Après ces longs voyages, On les voit, se couvrant de la rouille des âges, Immobiles, dormir sur le cadran terni.

Dans le bois contourné, que Boule avait garni De bronzes ciselés, d'artistiques placages, Le vieux timbre se tait au dessus des rouages Fatigués de poursuivre un labeur infini.

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