TABARIN
Alors, il faut chanter.
LA MARQUISE, s'aùressant à M. le Baron de Mohrenheim
Air nouveau
L'hymne de ton pays est doux à notre bouche. Che^ nous son harmonie, a fleuri ton chemin ; Ce n'est pas le clairon de la guerre farouche, Mais c'est le chant de paix du siècle à son déclin.
Jusque dans ses forcis le redit notre France Qui d'injustes revers trop longtemps a gémi. Et ton nom acclamé fait germer l'espérance,
Noble envoyé d'un peuple ami.
Que nos larges sapins apaisant leurs murmure;, Mollement parmi nous abritent ton repos, Et que longtemps encor, sur leurs sombres ramures, Se détachent gaimeut nos fraternels drapeaux.
Notre patrie est tienne et ta patrie est nôtre, Car, pour ses grands desseins, Dieu les voulut unir ; Toutes deux fièrement s'iippiiyant l'une éi l'autre, Sous le regard divin, marchent vers l'avenir !