‹ Le promenoirChapitre 42 sur 58 · A J. APPERT I · texte numérisé non relu

A J. APPERT I

Soyons, pour ces pauvres gens,

Indulgents.

Ah ! frère Appert, sous la bure, Fuirions-nous mieux tout excès ?

Je ne sais :

Ne risquons point l'aventure.

Sous la terre, doux repos

A leurs os !

Rude à tous est l'existence ; Couvrez-les d'ombre et de paix,

Bois épais :

Qui vécut fit pénitence.

A Gustave LE VAVASSEUR

Jl UISQUE l'ombre s'enfuit aux éclairs de ta rime Qui revêt de lumière un homonyme f) obscur, Tu n'auras pas besoin qu'un auteur magnanime Te venge de l'oubli dans un âge futur.

Cl Cet homonvme que Gustave Le Vavasseur a tiré Je l'oubli en lui adressant une charmante pièce de vers s'appelait Nicolas Le Vavasseur.

A GUSTAVE LE VAVASSEU2 145

Ton œuvre tour à tour enjouée et sublime,

O Maître, versera son rayonnement pur

Sur un nom toujours jeune et grandi par l'estime

De tous ceux dont le front est tourné vers l'azur.

lis reliront les toasts où finement tu railles, L'héroïque récit du château des Tourailles Don Juan, barbon grotesque au tragique déclin,

Et parfois, éblouis d'une rare merveille, Sentiront, dans les vers d'un second Vauquelin, Revivre et palpiter Pâme du grand Corneille !

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