‹ Le promenoirChapitre 9 sur 58 · L'EGLISE DE LA CHAUX · texte numérisé non relu

L'EGLISE DE LA CHAUX

lZ/iiE agonise seule et mourante résiste ; Ses murs tombent, lassés du choc de tant d'hivers ; Ils tombent et le lierre, en secourable artiste-, Leur prépare un linceul brodé de rinceaux verts.

L'if, ce vieux compagnon, qui toujours sombre assiste, Après les jours de gloire, aux longs jours de revers, Etend le vain appui de son branchage triste Vers le clocher courbant ses chevrons découverts.

34 l'iiglise de la chaux

Morts anciens, oubliés sous les pierres tombales,

Vous songez, dans la nef où passent les rafales,

Aux doux chants qui berçaient vos sommeils anxijux.

Mais parfois, dans la nuit aux tièdes accalmies, Par le comble troué, sur vous glisse des deux Le regard attendri des étoiles amies.

A mon Ami Reynolds DESCOUTURES

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