‹ Le Pronostic des Néphrites Chroniques et le LaboratoireChapitre 12 sur 33 · TE · texte numérisé non relu

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d'un grand nombre de modifications physiologiques » ; enfin, le taux des chlorures éliminés dépend directement du régime alimentaire, ou même, dirait le P" Teissier, de la tension artérielle.

Il est facile de répondre qu'on peut empêcher la précipitation des substances dissoutes en diluant suffisamment l’urine trop concentrée, et en tenant compte de cette dilution. Si d’autre part on établit le bilan des chlorures ingérés, et si on cognaît la tension du malade au moment de l'épreuve, on est bien forcé d'admettre que l’abaissement du point A est dû à l’insuffisance de l'élimination rénale. Le rapport = en garde toute sa signification. — M. Albarran ! reproche surtout à la méthode de Claude et Balthazard de donner des résultats très variables selon que l'élimination des chlorures est plus ou moins active. Mais si on ne se contente pas d'un unique examen, cette objection perd toute sa portée : que la rétention chlorurée soit due à l'imperméabilité rénale ou à l’affinité trop grande des tissus pour le sel, il n’en est pas moins exact que nous avons intérêt à être fixé sur le degré de cette rétention. Il importe tout autant de pouvoir comparer le taux de l'élimination chlorée à celui des autres éléments de l'urine ; l’activité propre de la glande rénale en est ainsi appréciée. Peut-on nier que cette méthode n'ait servi à permettre d'établir la distinction aujourd'hui bien admisé, entre les néphrites hydropigènes, avec rétention chlorée, et les néphrites urémigènes, avec rétention azotée ? Il ne faut pas évidemment lui demander

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