‹ Le prophète; opéra en cinq actes. Paroles d'Eugène Scribe. Représente pour la première fois, a Paris, sur la Théâtre de l'Opéra le 16 avril 1849Chapitre 58 sur 87 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LES MÊMES. BERTHE^ habillée de blanc et tenant un flambeau à la maiaj elle entre par la porte à droite.

BERTHE^ s'avançant vers le mur du fond et touchant la dalle de pierre qui

s'ouvre.

Voici le souterrain! Et la dalle de pierre^

JEAN^ à part.

0 ciel !

FIDÈS, allant à elle.

Bcrthe!

BERTHE, poussant un cri,

Fidès!

FIDÈS

Ici que viens-tu faire?

BERTHE, poussant un cri.

Par mon aïeul, gardien du palais de Munster, Je savais les amas de salpêtre et de fer Cachés dans ce caveau !

(Montrant le flambeau qu'elle tient.)

Cette flamme propice Peut, en quelques instants, embraser l'édifice! Ce Prophète et les siens, et moi-même avec eux!

FIDÉS

Que dit-elle? grands dieux!

(Se retournant av^îc effroi Ters Jean.) Mon fils !

BERTlin:, apercevant Jean et poussant un cri.

Ah! quai-je VU?

(Courant à lui.)

Monbien-aimé... C^esttoi qui m'es rendu l

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