TRIO
CERTIIE, à Jean.
Combien ma douleur fut amère!
Je t'ai cru tombé sous les coups De ce Prophète sanguinaire...
FIDÈS, s'élançant pour la faire taire.
Ocielî
JEAN, qui est placé entre les deux femmes, retient sa môre, et lui dit à voIk basse.
De grâce!... taisez-vous I
BERTHE
Ce monstre en horreur à la terre, Ce monstre aux enfers destiné !
JEAN^ bas , à sa mère , pendant que Berthe remonte le théitIC»
Ah! VOUS m'aviez trompé, ma mère!
Le ciel ne m'a pas pardonné !
BERTHE, revenant près de Jean qu'elle presse contre lou Oaur.
Quel ange a préservé ta vie?
Qui t'a soustrait à sa furie?
A son regard qui porte le trépas?
FIDÉS, voulant la faire taire.
Berthe !
^ JEAN, bas, à sa mère, avec désespoir»
Ne me trahissez pas.
FIDÈS, à Berthe.
Si Ton nous entendait !
JEAN, à sa mère, pendant que Berthe remonta le théâtre.
Qu'elle ignore mon crime.
Si je perds son amour, si je perds son estime! Croyez-le bien, je n'y survivrai pas!
BERTHE, regardant avec attention du côté de rescalter.
Non!... personne !
(Redescendant et revenant près de Jean.) Si tu savais Qu'au péril de mes jours, de mon honneur, peut-être,
J'ai pénétré dans ce palais !
Pour venger ton trépas, pour immoler ce traître!
JEAN, avec désespoir.
Qui l'a trop bien mérité !
BERTHE, avec convictîoii, et lui saisissant la main.
N'est-ce pas?
Mais que du moins le ciel, à défaut de mon bras...
FIDÈS, vivement.
Ah! ne le maudis point !
BERTHE, étonnée.
Lui!
FIDÉS
Ne maudis personnel J'ai retrouvé mon &h, la haine m'abarxdonuel Partons.