ZACHARIE, MATHISEN ET JONAS
Le tyran est à nous !
JEAN
A Dieu seul j'appartieal
OBERTHAL.
n est en mon pouvoir!
60 lE prophètô;
Vous êtes tous au mien!
(Unc grand'? explosion se fait entendre , un pan de muraille s'écroule au fonû du
théâtre, et les flammes se font jour de tous les côtés. )
IRAN, s'adressant aux anabaptistes épouvantés, qui voudraient et ne peiveut
fuir.
Vous, traîtres!
( A Oberlhal et à tous les princes de rempire. )
Vous, tyrans, que j'entraîne en ma chute. Dieu dicta notre arrêt!... et moi je l'exécute!
( Un second pan de mur s'écroule.)
Tous coupables!... et tous punis!...
(Kn ce moment une femme, les cheveux épars et le corps saoglant, se fait jour à travers les décombres, et vient tomber dans les bras de Jean, qui pousse itn cri en reconnaissant sa mère. )
Ah!...
FIDÈS
Oui... c'est moi Qui viens te pardonner et mourir avec toi!
ENSEMBLE
OBERTUAL ET L^S SEIGNEURS.
0 fureur ! ô célire !
Contre nous tout conspire!
(S*ad ressaut à chacun des anabaptistes.)
C'est toi qu'il faut maudire!
Impie et mccrcant!
Le feu gagnant le faite JSous ferme la retraite l Ah ! notre mort s'apprête Et Tenfer nous attend l
FIDÈS
Cessez de le maudire!
Repentant il expire!
Flambeaux, venez luirej Tombez, palais fumant!
JEAN
Oh; 3a sanglante fête!
Compagnons du Prophètet La récompense est prête Et l'enfer vous attendu