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Projet VfâS.
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PROJET, N°. 39. — Planches LXIX, LXX et L\\l
Paris possède une dos plus belles rues qui aient peut-être jamais été construites : cette rue est celle de Rivoli. D'un côté s'offre aux regards le jardin des Tuileries , dont les grilles , les lances dorées , les pilastres et les vases de marbre se détacbent sur un fond de verdure; de l'autre côté s'élève une longue suite de maisons dont l'architecture présente une pureté et une élégance parfaites : on ne devait s'attendre à rien moins de la part de MM. Percicr et Fontaine, qui en ont donné les dessins.
La façade de ces maisons est à très-peu de chose près celle que présente le projet n°. 5(); seulement les arcades qui forment le soubassement sont destinées, dans la rue de Rivoli , au passage des piétons et forment un trottoir couvert sous lequel les promeneurs sont abrités contre les intempéries du climat.
One ordonnance dictée par des motifs de salubrité puVlique défend d'élever les maisons au-dessus dune certaine hauteur. MM. Percier et Fontaines ont trouvé le moyen d'éluder en quelque sorte cette ordonnance par une disposition fort ingénieuse; c'est en couvrant ces édifices d'un comble circulaire à la Philibert-Delorme (nous ferons connaître ce genre de charpente dans le texte général ), dont l'élévation a permis de pratiquer des logemens commodes suffisamment élevés et qui n'offrent pas les inconvèniens que présentent généralement les appartenons construits sous la toiture des maisons.
Cette disposition est d'autant plus ingénieuse que, dans cette partie de la capitale, les terrains sont d'une valeur si considérable qu'il était indispensable d'en tirer tout le parti possible.
Nous avons supposé que le comble de la maison que nous présentons serait à quatre eaux , afin de pouvoir le montrer de profil et d'en rendre la forme plus sensible à l'œil.
Cette maison offre des magasins ou boutiques de chaque côté de la porte cochère, parce que dans notre siècle éminemment industriel et commerçant les maisons dans les villes doivent présenter, autant que possible, une semblable distribution; l'entresol, qui serait pratiqué
dans la partie circulaire des arcades, serait destiné au logement des eommerçans qui occuperaient ces boutiques; un escalier spécial communique avec cet entresol sans astreindre à passer par l'escalier principal.
La dépense qu'exigerait la construction d'une semblable maison nous a porté à y pratiquer tous les accessoires qui peuvent en faire augmenter le revenu : aussi nous avons placé dans le fond de la cour de vastes écuries, des remises et une sellerie qui avec le premier étage formeraient un logement complet susceptible d'être habité par une famille opulente. Ces remises et écuries n'offriraient qu'un rez-dechaussée dans le comble duquel on pratiquerait des granges à fourrage.
Nous n'avons pas donné le plan des étages supérieurs, afin de ne pas augmenter le nombre des planches; ce plan pourrait être semblable à celui du premier; mais il serait possible d'y distribuer un plus grand nombre de pièces en diminuant leur étendue.
EXPLICATION DES PLANCHES
Pian nu rez-de-chaussë*,. - — Planche LX1X , figure \" .
A porte cochère et allée, BB boutiques, C galerie, D grand escalier, E escalier de l'entresol, F arrière- boutique, G chambre de domestique, II cour, I remise, K écurie , L sellerie.
Figure ie. Détails de la corniche A (PI. 71).
Figure 5e. Détails de la corniche B (idem).
Plan du premier étage. — Planche LXX , figure \".
A palier, B salle à manger servant d'antichambre, C salon , D cuisine, E chambre à coucher, F lieux, G dégagement , H cabinet de toilette, I femme de chambre, K chambre à coucher, L passage.
Figure 2e. Détails de la corniche C (pi. 71).
Figure 3e. Détails de la corniche D [idem).
Planche LXXI.
Élévation de la maison du côté de la rue.
Plnn du rez-de-chaussée.
M ur a . h , c , d , e , f, g , h , i. (PI. LXIX, fig.-1). . . .
Murs de refend et murs i , d, l , m
Plan du premier étage.
Mur n , o . p , q , r, s , t , u. (PI. LXX, fig. 1)
Murs de refend.
En pierre de taille.
En briques.
En moellons
Eq pans de
bois, moellons
ou briques.
En brief. crues, ou briques
et moellons i
Mètres.
Pouces
Mitres
Mètres
Pouces.
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Pouces.
Projet N° 3a.
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PROJET, JX°. 40. — Planches LXXII et LWIII.
La seule inspection du plan et de l'élévation de la maison que représentent ces deux planches suflit pour démontrer qu'elle est destinée à être élevée dans une ville. Elle serait parfaitement placée sur une place publique qui permettrait de distinguer toute la richesse de sa façade , dont le soubassement rappelle le stvle de l'architecture toscane. Le premier étage serait décoré de colonnes toscanes et de demi-colonnes ioniques supportant des statues ; Palladio est le premier qui s'est servi de cet arrangement , qui est généralement désigné par le nom de ce célèbre architecte. Dans ce projet, l'espace compris entre les petites colonnes toscanes et les colonnes ioniques serait fermé par un châssis à vitres , ainsi qu'on l'a pratiqué à Paris , dans la nouvelle façade de l'Opéra avec laquelle ce projet offre quelque analogie.
ZSous n'avons pas donné le plan du premier étage, et en voici la raison: deux partis se présentaient; l'un de faire servir cet étage à une habitation particulière, l'autre de le destiner à un établissement public tel qu'un café, restaurant, billard, etc.; la décoration extérieure serait parfaitement en harmonie avec une semblable destination.
On devra donc distribuer cet étage selon l'usage auquel on le destinera; et dans le cas où on voudrait en faire une habitation particulière, les divers projets que nous avons déjà donné pourront faciliter cette distribution, notamment le projet qui précède immédiatement celui-ci.
Le plan du rez-de-chaussée présente deux escaliers , afin d'isoler entièrement du reste de la maison l'entresol qu'on peut facilement pratiquer entre les arcades.
Le fond de la cour offre des remises et des écuries qui complètent l'ensemble de ce bâtiment ; qui par son importance nécessitait de semblables accessoires.
EXPLICATION DES PLANCHES
Plan du rez-de-chaussée. — Planche LXXII, figure 1re.
A porte cochère et allée, BB boutiques , C grand escalier au-dessous duquel on pratiquerait des lieux auxquels on communiquerait par la porte L, D escalier de l'entresol, EEE arrière -boutiques , FF logemens de domestiques , G galerie couverte surmontée d'une terrasse, H fontaine et abreuvoir, I écuries, K remises.
Figure 20. Détails des arcades (pi. 73).
Figure 5e. Détails du bandeau des mêmes arcades pris sur le socle.
Planche LXXIII.
Élévation géométrale de la maison.
ÉPAISSEUR DES MURS
Plan du rez-de-chaussée.
Murs a , b, c , d , e , f, e , h .
(PI. LXXII, fig. 1 ;. . . .
Murs de refond et les murs d , i, t , c
Au premier étage , les murs diminueront de 3 pouces, environ Um,08.
En pierre
En briques.
En moellons
En pans de bois , moellons
En briq. crues ,
ou briques
OU briques.
et cailloux.
Mètres.
Ponces,
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Pouces.
Mètre*.
Pouces.
PROJET, N°. 41. — Planches LXXIV et LXXV.
Les fermes qu'on élève dans les champs n'offrent généralement qu'un amas de bâti mens disposés sans ^oùt, sans symétrie, el trèssouvent sans discernement. Un mauvais maçon de village préside presque toujours à l'érection de ce genre d'établissement, qui est cependant d'un très-grand intérêt.
D'après le projet que renferment les planches LXXIV et LXXV, ou voit qu'il est possible d'obtenir un effet agréable sans se servir d'aucun ornement d'architecture, mais par la simple disposition bien entendue des divers bàlimens qui entrent dans l'établissement d'une ferme.
Rien de plus simple que ce projet, qui renferme cependant une porte cochère , dont la toiture est supportée par des consoles en bois , un mur de clôture , des étables , des écuries , des cours de service, un toit à pores, des hangars, et le logement du fermier placé au centre, et h proximité des diverses parties de la ferme, qui sont, pour ainsi dire , constamment sous ses yeux.
Les arceaux n'offrent d'autre décoration que des briques à joints apparens ; les ventaux de la porte cochère sont composés de planches maintenues par des traverses; enfin tout, dans ce projet, annonce, par sa simplicité, que les travaux champêtres sont la seule occupation de ses habitans.
EXPLICATION DES PLANCHES
Plan. — Planche LXXIV.
A porte cochère, B grande cour, C bouverie, D bergerie, E écurie des mules , F écurie des chevaux , G toit à porcs , H porche , II cours de service pour les fumiers et les immondices , K grande cuisine servant de réfectoire pour les ouvriers, L escalier conduisant au logement du fermier, MMAI remises, NN hangars, 0 abreuvoir, P puits.
Planche LXXV.
Élévation de la ferme vue de dehors.
EPAISSEUR DES MURS
Murs a , b , r, d, e,f, ç, li , / , / , ainsi que les murs «le refend
Murs ni, n , o , p.
Au^premier étage , les murs m , n , o , p, auraient. . .
1 En pierre de taille.
En briques.
En moellons
En pans de
bois , moellons
ou briques.
En briq. crues,!
ou briques i et cailloux.
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Ponres.
ProretNfâi
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PROJET, N°. 42. —Planches LXXVI et LXXVÏI.
Les constructions rurales étmt du nombre de celles que Ton érige le plus fréquemment, nous avons cru devoir en offrir divers modèles; déjà les premières livraisons de cet ouvrage en renferment plusieurs.
Celle que représentent les planches LXXVI et LXXVII diffère des précédentes en ce qu'elle forme une habitation complète, c'est-à-dire qu'elle comprend les écuries, les remises, etc.
On pourrait l'élever indistinctement dans un domaine ou dans un village; mais dans ce dernier cas l'avant-corps que forme la porte cochère ne permettrait pas de la placer immédiatement sur la voie publique , à moins que les autres parties du bâtiment ne fussent en reculement, ce qui du reste ne pourrait produire qu'un bon effet , parce qu'alors on garnirait de gazon la partie de terrain comprise entre la rue et la maison.
La constrnet ion en serait extrêmement simple, et la planche LXX\ II fait distinguer suflisamment les parties de mur qu'on pourrait construire en pierre de taille ou ea moellon , et celles qui seraient élevées en brique; c'est principalement ce mélange de divers matériaux qui donne à ce genre de maisons un caractère original et pittoresque : il faut donc bien éviter d'en barbouiller l'extérieur soit par un badigeon soit par toute autre peinture qui détruirait tout l'effet que l'on doit chercher à obtenir.
EXPLICATION DES PLANCHES
Plan du rez-de-chaussée. — Planche LXXYI , figure 1 T
A porte cochère , B écurie, C remise , D escalier avec des lieux au-dessous, E cuisine.
Plan du premier étage. — Même planche , figure 2.
F palier, G salon, HH chambres à coucher, I petit escalier, K cabinet , L chambre de domestique.
Plan du second étage. — Planche LXX.VII, figuœ 1'
M pallier, N chambre à coucher.
Figure i\ Élévation de la maison rustique.
ÉPAISSEUR DES MURS
Plan du rez-dc chaussée.
Mur a , b, c, d , e, f, g, h, i, I, m. (Planche LXXVI ,
fig- 1 )
Murs de refend
Plan du premier étage.
Mur n, o , ]> , q , r, s , t , u , v , x, z,f. (Fig. 2). ...
Murs de refend
Plan du s&cand étage.
Mur a , h , c , d. ( Planche LXXVII ).. .
En pierre de taille.
En bi
Lques.
En moellons
En pans île
bois, moellons
on briques.
En bi-kj. crues, ou briques et cailloux.
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Pouces.
Mètres.
Poucet.
Mètre..
Pouces.'
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6g PROJET N°. 43. — Planches LXXVI1I , LXXIX et LXXX.
Tous les historiens s'accordent à nous présenter l'Egypte comme un des premiers berceaux de l'architecture et des arts; il ne nous appartient pas d'examiner ici les divers événemens qui s'y sont succédés. Nous ferons remarquer seulement qu'il y a à peine quelques années que l'état de cette antique contrée nous était à peu près entièrement inconnu. Savary et quelques autres voyageurs avaient parcouru cette terre en littérateurs, plutôt qu'en artistes. Le brigandage des Arabes, les dangers du désert, et le despotisme féroce de son gouvernement offraient des obstacles presque insurmontables , et tous les souvenirs de ce pays semblaient s'être abîmés dans l'incendie de la fameuse bibliothèque d'Alexandrie.
Mais vers la fin du siècle dernier eut lieu cette mémorable expédition qui lit chanceler le trident dans les mains de l'Angleterre, et dont il ne nous reste aujourd'hui qu'une glorieuse page dans l'histoire et un ouvrage immortel.
Depuis cette époque, et grâce aux recherches des savans qui faisaient partie de l'expédition, les monumens de l'ancienne Egypte nous sont aussi bien connus que ceux de Rome et de la Grèce; mais sur cette même terre où l'homme avait enfanté des chefsd'œuvre , on ne retrouva qu'une population barbare , ignorante, qui végétait et campait sur des ruines où l'on croit voir gravés ces mots : ÉTERNITÉ! POSTÉRITÉ!
De nos jours tout a changé de face, et depuis l'expédition des Français, l'Egypte a subi une véritable révolution. L'industrie, les sciences, les arts y ont laissé des traces vivantes de leur passage; les amis de l'humanité verraient avec plaisir le flambeau de la civilisation se rallumer dans le pays qui en fut le berceau, si les premiers rayons de ce feu sacré n'étaient employés à répandre l'incendie sur la patrie de Périclès , civilisée autrefois par les enfans de la terre de Sésostris.
Les arts que nous avions reportés en Egypte ont fait la fortune d'un pacha. Nous avions semé pour la civilisation, et c'est la barbarie
qui a fait la récolte. Les Égyptiens modernes ont envoyé en Grèce une armée de Vandales , qui n'y a apporté d'autre industrie que la dévastation et d'autre commerce que celui des têtes salées!!...
Mais l'héroïsme et la croix triompheront! cet espoir nous ranime et nous permet de poursuivre l'examen de l'antique architecture égyptienne.
La simplicité et la majesté semblent être le caractère distinctif de cette architecture; les beaux restes qu'on a retrouvés font voir que ce n'est pas seulement dans les ordres dorique , ionique et corinthien, qu'il faut chercher la beauté.
La morale, la métaphysique, mises en quelque sorte en action , forment les décorations de cette architecture égyptienne, qu'elles ornent bien plus convenablement que nos sveltes et insignifiantes arabesques.
Ces hiéroglyphes ( nom quon a donné à ces ornemens symboliques ) présentent des ligures dont les contours sont bizarrement dessinés, mais on ne doit pas conclure de cette bizarrerie que les Égyptiens ne connaissaient pas les véritables proportions. La perfection qu'ils ont donnée à leurs animaux , prouve suffisamment qu'ils avaient l'idée du grand style; mais les figures hiéroglyphiques n'exprimaient rien par le sentiment, elles devaient avoir telle pose pour signifier telle chose, le sculpteur en avait en quelque sorte le ponsif; et l'on peut dire avec raison qu'il en était de ces figures comme de nos cartes à jouer, dont nous avons respecté les imperfections.
Les hiéroglyphes sont exécutés de trois manières, probablement selon les époques. Les plus anciens n'ont qu'un simple contour profondément creusé, les seconds sont en relief très-bas, et les troisièmes qui paraissent du meilleur temps, tels que ceux de Tentyris, sont en relief au fond du contour creusé; il est à remarquer que souvent ces hiéroglyphes sont coloriés.
Les chapiteaux égyptiens paraissent pesans et lourds dans le dessin , ainsi que les moulures et les ornemens. Cependant ils ont, par leur masse, un aspect imposant qui arrête la critique. Mais ce qui est admirable, c'est la beauté et la simplicité des lignes principales, et la perfection de l'appareil des pierres, qui sont unies sans mortier, et seulement quelquefois par de simples tenons en bois.
Le talus étant le principe de la solidité, les Égyptiens l'ont adopté pour tout ce qui porte ; enfin , comme il ne pleut pas dans ces climats, ils ont employé uniquement les plates-bandes pour couvrir les monumens ; dès lors plus de toits, conséquemment plus de frontons.
Enfin nous ajouterons, pour les personnes qui affectent un souverain mépris pour tout ce qui n'a pas été créé par les Romains ou par les Grecs, qu'on a retrouvé en Egypte les types originaux de tous les ornemens employés par ce dernier peuple, tels que les enroulemens, les cariatides, et. ce qu'on appelle vulgairement les grecques , le tout exécuté avec une rare perfection, principalement dans les tombeaux de Siouth. (Denon, Voyage en Egypte, tome II.)
Tel est l'aperçu rapide de l'antique architecture égyptienne , architecture dont nous avons cherché à rappeler fidèlement le style dans la maison que présentent les planches LXXVIII, LXXÏX et LXXX. L'obligation que nous nous sommes imposée d'offrir des modèles dans tous les genres d'architecture , a pu seule nous déterminer à présenter ce projet, dont la déppnse s'élèverait à une somme considérable, à cause des nombreuses sculptures qui entreraient dans sa construction mais qu'il serait cependant possible de diminuer, en se contentant de peindre les hiéroglyphes.
Nous observerons qu'afin de conserver le caractère d'architecture nous avons dû pratiquer un portique ou péristyle au premier étaae. Ce portique serait fermé par un châssis ou vitrage indiqué par les lignes a, b, et parce moyen on garantirait les appartemens du contact de l'air extérieur, sans nuire cependant à l'effet général.
Les carrés M placés dans les angles des allées , indiquent la place des obélisques qu'on pourrait y élever, afin de donner encore plus de caractère à tout l'ensemble du bâtiment.
EXPLICATION DES PLANCHES
Plan du rez-de-chaussée. — Planche LXXVIII.
A vestibule, B escalier au-dessous duquel seraient placés les lieux C cuisine, D salon , E chambre à coucher, F cabinet, G passape MMMM obélisques.
Plak dl premier étage. — Planche LXXIX , figure 1re.
0 palier, PPP passages, QQ chambres à coucher, R chambre de domestique, S cabinet, T boudoir, U salle de billard- Figure 2e. Détails du chapiteau A. . Figure 3e. Détails du chapiteau B.
Planche LXXX.
Elévation de la maison égyptienne.
ÉPAISSEUR DES MURS
Plan du rez-de-chaussée.
Mur a, b, c, d. (Planche LXXVIII)
Cette épaisseur est nécessitée par le talus.
Murs de refend
Plan du premier étage.
Mure,/, g, h. (PI. LXXIX).
Murs de refend
! En pierre 1 de taille.
En briques.
En moellons
En pans de
bois, moellons
ou briques.
En bric] crues ou brimes et cailloux.
Mètres.
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Mètres
Pouces.
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Pouces,
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PROJET, N". U, 45, 46, 47,48, 49 et 50.
Planches LXXXI et LXXXII.
Nous offrons encore dans cette livraison de nouveaux modèles de portes d'entrée , parce que ce genre de construction se reproduit souvent , et que d'ailleurs, ayant présenté des maisons de tout genre, il était également indispensable d'offrir des portes dans divers styles d'architecture, afin qu'on put au besoin faire concorder l'entrée avec l'habitation qu'on se proposerait d'élever.
Le PROJET n°. 44 pourrait être employé comme porte cochère à la ville ou à la campagne. Les deux petites portes latérales serviraient au passage des gens de pied; l'espace intermédiaire compris entre les deux piliers , serait destiné aux voitures. Nous avons supposé que le mur de clôture, qui accompagne cette entrée, serait construit eu pierre meulière non crépie , afin de donner un caractère plus important à la porte elle-même.
Le PROJET n°. 45 offre l'entrée d'un jardin. La décoration de cette petite porte serait extrêmement simple, puisqu'elle se compose uniquement de vases de fleurs placés sur un mur entièrement lisse. Le battant de la porte serait à jour, à l'exception de la partie inférieure ou socle orné de deux serpettes croisées , la partie supérieure serait composée de bêches qui formeraient une espèce de claire-voie, à travers laquelle on apercevrait le jardin. Au-dessus de la porte on placerait une inscription quelconque.
Le PROJET n°. 46 peut également servir de porte cochère soit à la ville, soit à la campagne ; les bornes placées en avant, tout en contribuant à la décoration, protègent l'entrée contre le choc des voitures; les murs latéraux seraient couverts en tuiles à la romaine, dont nous ferons connaître la disposition dans le texte général; cette porte, d'après le projet, ne serait point accompagnée de murs de clôture, mais seulement d'une haie vive, ce qui forme, à la vérité, la meilleure de toutes les clôtures.
PROJET n°. 47- Nous ne répéterons pas ce que nous avons déjà
dit relativement à l'architecture turque. On peut voir à cet égard le texte du projet n°. 10.
La même observation s'applique au projet n°. 48, qui offre le modèle d'une porte gothique, genre d'architecture dont nous avons déjà parlé dans le texte du projet n°. 11.
Le PROJET n°. /f9 présente les proportions d'une porte égyptienne. Les globes ailés qui sont placés dans le cavet et sur le bandeau de la porte, seraient sculptés en relief; toutefois on pourrait se contenter de peindre les globes en jaune brillant, et les ailes alternativement rouge et bleu.
Enfin le PROJET n°. 5o est une porte chinoise, qui ne serait guère susceptible d'être exécutée qu'en bois, ainsi que les battans qui présentent des compartimens bizarrement contournés. Les colonnes en bois ou supports seraient accompagnés de potences, au bout desquelles pendraient les clochettes , ornement caractéristique de l'architecture chinoise.
La toiture de cette petite porte pourrait être exécutée en tôle ou en ardoise posée sur lattis.
Projet N?A4
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Projet N?45.
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