‹ Le protestantisme comparé au catholicisme dans ses rapports avec ..., Volume 2Chapitre 10 sur 78 · UNE EBREUA DE MONTESQUIEU · texte numérisé non relu

UNE EBREUA DE MONTESQUIEU

minue notablement ces maux. Malheur au monde, le jour où il serait permis de dire sans déguisement : Ma vertu j c'est mon avantage ; mon honneur ^ c'est mon utilité; tout est bon ou mauvais^ selon que j'y trouve agrément ou déplaisir ! Malheur au monde, le jour où un tel langage ne serait plus repoussé par la conscience publique !

L'occasion opportune, et le désir d'éclaircir de plus en plus une si importante matière, me déterminent à présenter quelques observations sur une opinion de Montesquieu, relative aux censeurs de la Grèce et de Borne. Cette digression, si c'en est une, ne sera pas hors de propos.

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