PARTIE HISTORIQUE-MORALE
AVANT-PROPOS. 1-9. — Notes caractéristiques de l'œuvre de Dieu et de celle de l'homme, 1. — Distinction à établir entre les auteurs et fauteurs des sectes et ceux dont le malheur est d'être nés ou d'avoir été élevés parmi elles, 2. — De quels instruments Dieu se sert pour évangéliser et convertir les peuples, 4.
— Quels sont les hommes qui se font auteurs ou propagateurs de sectes, 5. — Témoignages que nous pourrons invoquer dans cette troisième partie, 7. — But que nous nous y sommes proposé, 8.
CHAPITRE I. Caractère moral de ceux qui ont substitué la nouvelle règle de foi à la règle de foi catholique, 10-61.
Coryphées ou principaux auteurs de la prétendue réforme, 10. — Méthode et ordre qu'on suivra en traitant de chacun d'eux, 11.
§ I. Luther, 12-30. — Luther ne s'est porté à innover dans la doctrine par aucun motif louable ; mais il n'a fait que céder à une basse jalousie, 13. — L'orgueil est le motif qui l'a affermi dans cette voie, ibid. — C'est ce que prouvent ses œuvres, 14;
— et la voix accusatrice de ses contemporains, 16. — Procédé qu'il suivait pour persuader aux autres ses paradoxes, 18. — U rejette ceux des livres saints qu'il trouve contraires à son système, 19. — Il altère les textes de l'Ecriture, ibid. — Il accuse les apôtres et Moïse d'erreur, parce qu'ils étaient contraires à ce qu'il enseignait lui-même, 21. — Inconstance perpétuelle de Luther sur presque tous les articles de ses doctrines, 23. — Contradictions manifestes dans lesquelles il tombait. 25. — Dérèglement des mœurs de Luther depuis son apostasie, 26. — Son impudicité effrénée, 27. — Son mariage sacrilège, ibid
Obscénités de son langage, 28. — Sa vie épicurienne, ibid. — Il confesse lui-même que sa doctrine n'était que duperie, erreur et mensonge, 29. — Pressentiment qu'il a de sa damnation, 30.
§ II. — ZWINGLE, 31-38. — Zwingle émule de Luther, 21. — L'envie est l'unique motif qui l'a porté à dogmatiser, ibid. — L'orgueil ne le dominait pas moins, 32. — Ce vice lui a été reproché par ses apologistes eux-mêmes, ibid. — Le procédé qu'il a suivi pour persuader sa doctrine a été, outre l'emploi de la force armée, la falsification des livres de la Bible, 33. — Il a eu recours à la fraude et à l'astuce, 35. — Il est tombé dans de honteuses contradictions, 36. — Son inconstance, 37. — Son mariage sacrilège, 38. — Les protestants eux-mêmes ont dit qu'il était damné pour sa méchanceté, ibid.
§111. Calvin, 39-48. — Calvin, déjà ecclésiastique, eut pour maître un émissaire luthérien, 39. — Il se détermina par vengeance à se faire novateur, 40. — Convaincu de sodomie, il est condamné à être marqué d'un fer chaud, ibid. — Tous les écrivains du temps s'accordent à lui reprocher un orgueil et une arrogance intolérables, 41. — Sa conduite justifie bien ce reproche, 43. — Caractère dissimulé et odieux de ce nouveau réformateur, 43. — Il corrompt la Bible pour la faire servir à son dogmatisme, ibid. — Inconstance et contradictions palpables de Calvin, relativement aux articles de foi, 45. — Son mariage, 47. — Sa conduite tyrannique.
§ IV. Parallèle entre les chefs de la Réforme, 49-61. — Vils motifs qui poussèrent ces réformateurs à se révolter contre l'Eglise, 49. — Ils se proposèrent toute autre chose que de réformer les abus, 50. — Jugement porté par un protestant sur leur conduite immorale, ibid. — Triste mort de Luther, 51. — Fin tragique de Zwingle, 52. — Mort ignominieuse et désespérée de Calvin, 53. — Affreuses doctrines de ces chefs de sectes sur Dieu et sur l'homme, 54. — Réintégration de l'arianisme et du pélagianisme, 57. — La manière dont ils se jugeaient euxmêmes entre eux, 58. — Guerre qu'ils se firent, 59. — Corollaires, 60.
CHAPITRE IL Caractère de ceux qui ont les premiers embrassé la nouvelle Réforme, 62-100.
S I. Carlostadt, Melanchthon, Amsdorf, 63-79. — Enumération des principaux disciples des chefs de la Réforme, 63. — Eloges que la secte a coutume d'en faire, ibid. — Carlostadt:
ce qu'il était, son mariage, défi qu'il porta à Luther, 65. — Portrait que Luther fait de lui, 66. — Notice sur Mélanchthon, 67. — Son caractère malin et cruel, 68. — Son inconstance, 70.
— On en fournit les preuves, 71. — Sa réponse à sa mère mourante au sujet de la vraie foi, 73. — Son attrait pour l'astrologie judiciaire, ibid. — Sa fin malheureuse, ibid. — Amsdorf, 74. — Son caractère, ibid. — Sa doctrine immorale empruntée à Luther, ibid. — Sa conduite déréglée, 179. — Effets produits sur le peuple par ses enseignements, ibid.
§ H. Œcolampade, Bèze, Bucer. 80-91.— Œcolampade, disciple et coopérateur de Zwingle, 80. — Sa conduite édifiante avant qu'il embrassât la Réforme, ibid. — Sa dissolution du moment qu'il l'eut embrassée, 81. — Son mariage sacrilège, sa fin malheureuse, ibid. — Jugement qu'en porte Luther, ibid. — Bèze, coopérateur de Calvin, ibid. — Dissolution de ses mœurs, ibid. — Son impudence cynique à faire lui-même la description de ses obscénités, 82. — Il falsifie la Bible, 83. — Ses impostures, 84. — Sa triste mort, 85. — Bucer, type de la sainteté protestante, ibid.
— Religieux défroqué, il épouse une religieuse, ibid. — Sa doctrine, qui fait Dieu auteur du péché, 86. — Il se fait propagateur d'une doctrine immorale, 87. — Il fait profession de luthéranisme, puis de zwinglianisme , enfin de calvinisme, 89.
§ III. De ceux qui ont embrassé les premiers le parti de la Réforme, 91-100. — Qualités, genre de vie et formes de doctrines des premiers partisans de la Réforme, comme de ceux qui dans la suite en ont grossi le parti, 91. — Honteux aveu qu'ils publient du feu impur dont ils brûlaient, et par là même de leur propre infamie, 92. — Haine qu'ils se portaient les uns aux autres, 94. — Portrait de ces hérétiques, ibid. — Désastres et insurrections dont ils ont été cause, 95. — Leurs guerres entre eux, 96. — Récapitulation, 98.
CHAPITRE III. Caractère de ceux qui ont introduit et favorisé l'anglicanisme, 101-132.
,§ I. Henri Vin, Cromwell , Cranmer, 102-120. — Henri VLU ardent défenseur de la suprématie de droit divin du pontife romain, 103. — Son dévoûment au Saint-Siège, 104. — Quelle a été la vraie cause du parti que prit Henri VIII de faire schisme avec l'Eglise romaine, 106. — Perfide conseil de Cromwell, 109.
— Caractère odieux de Henri à partir de son schisme, 110. — Il conserve dans son entier la doctrine catholique, à l'exception
de l'article de la suprématie du pape, 171. — Illusion qu'il se fit sur ce point, ibid. — Caractère moral de Thomas Cromwell. principal instigateur du schisme, 112. — Ses maximes, 113. — Ses rapines, 114. — Son supplice, 115. — Caractère moral de Cranmer, autre propagateur de l'anglicanisme, ibid. — Désordre de ses mœurs, ibid. — Sa profonde hypocrisie, 116. — Sa conduite ahjecte, 117.— Homme sans religion, 118; — traître à ses serments, ibid.; — condamné comme coupable d'hérésie et de trahison, 119. — Son supplice, ibid.
§ II. Elisabeth et les continuateurs de son œuvre et de celle de Henri YII1 , 120-132. — Caractère des autres promoteurs de la Réforme d'Angleterre, 121. — Règne trop court de Marie, ibid. — Sa clémence, 122. — Caractère odieux d'Elisabeth, ibid. — Résolution qu'elle prend d'exterminer par toute l'Angleterre la religion catholique, 124. — Noire trahison commise par cette reine contre sa cousine la reine d'Ecosse, 124.
— Sa profonde hypocrisie, ibid. — Infamie de la vierge Elisabeth, 125. — Caractère abject du parlement anglais sous cette reine, 126. — Son code pénal et inquisition qu'elle établit, ibid.
— Nouvelle symbolique d'Elisabeth, 128. — Fluctuation de croyances et de cultes sous les règnes subséquents, 129. — Résumé du caractère moral des auteurs, fauteurs et protecteurs de l'anglicanisme, ibid. — Vains efforts tentés pour faire disparaître la religion catholique du royaume de la Grande- Bretagne, 130.
CHAPITRE IV. Caractère des princes et des grands qui ont imposé à leurs sujets la nouvelle règle de foi, 133-156.
% I. Quels étaient ceux qui imposèrent la Réforme en Allemagne, en Suisse, a Genève et en France, 133-146.— Inconséquence des chefs de la Réforme, 133. — Les deux protecteurs de Luther, l'électeur de Saxe et Ulric de Hutten : quelle était leur conduite, 134. — Quelle était la vie dissolue des autres princes ou nobles qui se déclarèrent pour la nouvelle Réforme, 135. — Quelle était celle des premiers ministres de la nouvelle religion en Allemagne, 137. — Quels étaient les juges de la nouvelle croyance établis par Zwingle en Suisse, ibid. — Mariages sacrilèges de prêtres et de religieuses : principal mobile qui a poussé les familles nobles de Berne à embras» nouvel Evangile, 139. — Par quels moyens les magistrats ont aboli le culte catholique, d'abord à Berne, et ensuite dans les autres cantons suisses, 140. — ictère de ceux qui proj
rcnt le protestantisme dans la Suisse, 141. — Par quels hommes le pur Evangile fut imposé à Genève. 142. — Licence de leurs mœurs, ibid. — Quels furent les premiers patrons et soutiens du calvinisme en France, 144. — Quel était le libertinage de leur vie, 145.
§ II. Caractère moral de ceux qui ont imposé la Réforme dans la Grande-Bretagne et dans les royaumes ru Nord, 146-156. — Par qui la nouvelle religion a été imposée en Angleterre, 146. — Les propagateurs de la Réforme en Ecosse, le comte Murray et l'ex-moine Knox, ibid. — Par qui le nouvel Evangile a été propagé en Suède et en Danemarck, 157. — Christiern II, monstre de cruauté et de parjure, ibid. — L'hère • sie consolidée en Suède et en Danemarck par Frédéric, fils et successeur de Christiern, et par quels moyens, 148. — Christiern Hl et Gustave Wasa, despotes avides des biens des églises, 149. — Réflexions sur ce genre de propagateurs de sectes, 151.
— Les propagateurs du nouvel Evangile comparés avec ceux de la religion catholique, 153.
CHAPITRE V. Caractère des moyens employés pour imposer aux peuples la nouvelle règle de foi, 157-200.
§ I. Moyens mis en œuvre pour imposer la Réforme ex Allemagne, en Suisse, a Genève et en France, 159-178. — De quels artifices se servirent Luther et Mélanchthon pour séduire le peuple, 159. — A ces artifices ont succédé, à l'instigation de Luther et de ses associés, les plus atroces violences des paysans contre les princes, et des princes ensuite contre les paysans, 162.
— Horribles atrocités de toute espèce commises contre les catholiques par les princes et les seigneurs d'Allemagne, 164. — Les mêmes violences contre les catholiques fidèles continuées jusqu'à nos jours, 165. — Les mêmes menées ont eu lieu en Suisse de la part de Zwingle, 166. — Cruautés et mauvais traitements exercés contre les catholiques pour leur faire embrasser l'hérésie, 167. — Continuation de ces mêmes manœuvres jusqu'à nos jours, 168. — Les mêmes moyens employés à Genève, 170. — Expédition des Bernois, ibid. — Inquisition protestante à Genève, 172. — Rigueurs employées dans les environs de cette ville, 173. — La même intolérance continuée à Genève jusqu'à nos jours, 174. — Saccagements, dévastations, incendies, au moyen desquels les huguenots ont cherché à propager en France la sainte Réforme. 175. — Cruautés qu'ils ont commises dans ce but, 176.
§ II. Moyens mis en œuvre pour imposer la Réforme dans la Grande-Bretagne et dans les pays du Nord, 178-200. — Moyens employés pour imposer la Réforme en Angleterre, 178.
— Cruautés d'Elisabeth, 179. — Son code barbare, ibid. — Rigueurs continuées en Irlande jusqu'à nos jours, 186. — Manière dont la bonne nouvelle ou l'Evangile de Calvin se propagea en Ecosse, 187. — Dévastations, incendies et pillages commis par Knox et ses confédérés, ibid. — Atrocités ayant le même but commises en Hollande, 189. — Barbaries inouïes de Sonoi et du prince d'Orange, ibid. — Moyens employés pour luthéraniser la Suède, 191. — Gustave Wasa, 192; — ses brigandages ; cruelles exécutions qu'il ordonne ; inquisition qu'il exerce, 193 et suiv. — Continuation de rigueurs exercées jusqu'à nos temps, 195. — Par quels moyens la bonne nouvelle fut imposée aux populations de Danemarck, 196; — à celles de Norwége, 198; — au peuple d'Islande, ibid., c'est-à-dire par les proscriptions, par les confiscations, par les exécutions sanglantes.
— Réflexions importantes, 198. — Conclusion, 199.
CHAPITRE VI. Caractères opposés de ceux qui passent de l'Eglise catholique au protestantisme, et de ceux qui reviennent du protestantisme à l'ancienne règle de foi, 201-274.
§ I. Des apostats du catholicisme, 201-232. — Pourquoi, à l'apparition du protestantisme, beaucoup se laissèrent aller à s'en faire partisans, 203. — Si ces causes n'auraient pas cessé aujourd'hui, 204. — De quels apostats il est question dans ce paragraphe, ibid. — Aveux qu'ont faits là-dessus ceux qui sont revenus à l'Eglise catholique, 206. — Rétractation de M. Maurette, 208. — Autres apostasies pires encore, 210. — Aveux d'autres apostats repentants de leur apostasie, 211. — Conversion de Blum, 212. — Rétractation de Barnabe Rodriguez, 214.
— Rétractation du chanoine Cosentini par rapport à une lettre qu'il avait écrite sous la dictée de l'apostat Achilli, 220. — Réflexions sur ces documents, 224. — La vie d' Achilli éloquemment décrite par Newman, 225. — Ce sont toujours les mêmes motifs qui ont poussé les hommes de cette espèce à déserter l'Eglise catholique, 229. — On en rapporte plusieurs exemples, ibid. — Pourquoi il y en a tant encore qui ne reviennent pas à l'Eglise après l'avoir abandonnée, 231.
S n. Convertis du protestantisme, 232-258. — Profonde observation du comte de Maistre vérifiée par le fait, 232. — Conversions illustres qui ont eu lieu dans ce siècle en Allemagne,
234. — Le duc de Saxe-Gotha, ibid. — Henri-Edouard, prince de Schœnbourg, ibid. — Le comte d'Ingenheim, ibid. — Le duc A. -Frédéric de Mecklembourg, ibid. — Le prince F. -A. -Charles de Hesse-Darmstadt, 235. — Le duc Ferdinand et la duchesse Julie dAnhalt-Coethen, 236. — La comtesse F.-G.-L. Solms- Bareuth, ibid. — La princesse Chaiiotte-Frédérique, sœur du prince Frédéric de Mecklembourg, ibid. — Qualités de tous ces divers personnages, 237. — Conversion de savants illustres, 238. — F.-L. comte de Stolberg, ibid.; — ses sentiments, 239.
— Werner, 240. — Le baron deStarck, 241. — Frédéric Schlegel, ibid. — Clément Brentano, 243. — Le baron d'Eckstein, ibid. — Goerres, ibid. — Adam Muller, ibid. — En Suisse, C.-L. Haller, 244; — ses dispositions, ibid. — Esslinger, 249.
— Pierre de Joux, 250. — F. Hurter, 251. — Motifs qui l'ont déterminé à embrasser le catholicisme, 253. — En France, le ministre Laval, 256. — Petitpierre, 257. — Bermay, ibid.; — ses motifs, ibid.
§ ni. Convertis de l'Angleterre, 258-274. — Le mouvement religieux d'Oxford dit puséisme, 250. — Principes et progrès de ce mouvement, ibid. — Etude de l'antiquité chrétienne, ibid.
— Conversions illustres, 262. — Newman et ses compagnons, 263. — Spencer, 264. — Les ministres de Leeds, 265. — Capes, 266. — Manning, 267. — Conversions en Amérique, 269. — Forbes, ministre à New-York, ibid. — Le Dr Ives, évêque anglican de la Caroline du Nord, ibid. — Baker, ministre à Baltimore, 271. — Le caractère des apostats du catholicisme mis en contraste avec celui des convertis du protestantisme, 272. — Aveu d'un ministre protestant, 273.
CHAPITRE VIL Caractère des obstacles qu'opposent les noncatholiques à ceux qui suivent la véritable règle de la foi catholique, o;i qui veulent s'y attacher, 275-323.
§ I. Obstacles opposés par les gouvernements non-catholiques, 276-289. — Observation de Léopold Ranke sur les moyens que les gouvernements ont entre les mains pour favoriser un parti, 276. — -Application de cette observation au gouvernement de Prusse, 287. — Système d'oppression organisé contre les catholiques, ibid. — Le même système mis en pratique dans le duché de Nassau, 2S0 ; — dans l'Angleterre, 281 ; — dans le nouveau royaume de Grèce, 282 ; — dans la Russie, 283. — Le même système, par suite des menées des schismatiques, des anglicans et des autres protestants, introduit dans l'empire
ottoman, ibid.; — dans la Perse, 284; — dans la Syrie, ibid.;
— dans l'Océanie, ibkl.: — dans les Indes, ihid. — Empêchements que forment les gouvernements schismatiques et protestants à ce que les enfants nés de parents catholiques soient élevés dans cette même religion, 286. — Activité de leur part à favoriser à cet effet les mariages mixtes, ibkl. — Les écoles protestantes, 289. — Le service militaire, ibid.
% IL Obstacles matériels vexant des particuliers, 290-300. Obstacles créés par les sociétés, les ligues, les conspirations contre les catholiques, 290. — Société de Y Alliance chrétienne de New-York pour pervertir l'Italie, ibid. — La Société secrète du Phylacterion en Hollande, 295. — La Société Unitas, 286.
— La Société des secours, ibid. — Sociétés semblables organisées en Angleterre, 297 ; — à Genève, 298; — en Allemagne, 299. — Société de Gustave- Adolphe , ibid. — Union protestante, 299. — Obstacles particuliers formés dans les familles, 300.
S III. Obstacles intellectuels dans les fausses maximes et les imputations calomnieuses débitées au sujet du catholicisme, 301-323 — Faiblesse du protestantisme. — Maximes dont il se sert pour empêcher le retour à la religion catholique, 302. — Première maxime, qu'un honnête homme ne doit pas changer de religion, ibid. — Deuxième maxime, que chacun doit vivre dans la religion où il est né, 203. — Troisième maxime, que chacun peut se sauver dans sa religion; qu'// suffît d'être ch rétien, etc. , 304 — Autres dictons populaires, tendant au même but, qui ont cours parmi les protestants, 306. — Faussetés et calomnies qu'on répand dans le peuple, 307. — L'inquisition romaine, 315. — L'inquisition espagnole, 316. — Les papes, 317. — Reproches faits à l'Eglise des écarts de quelques catholiques, 319. — Autres artifices mis en œuvre pour imposer silence aux catholiques, 319. — Progrès du catholicisme malgré tant d'obstacles, 321.
CHAPITRE VIII. Caractère de l'état actuel des communions chrétiennes qui ont abandonné l'ancienne règle de foi, 324-378.
§ I. Etat du protestantisme en général, 325-336. — Dissolution et pulvérisation du protestantisme, 325; — d'abord peu sensible, 326; — bientôt devenue visible et publique, 327. — Contraste du protestantisme primitif avec le protestantisme actuel, ibid. — Réfutation de certaines assertions d'un journal protestant par des faits et par les propres aveux des protestants
sur la situation religieuse du protestantisme, 330.— Autre série de faits et d'aveux tendant à prouver qu'il n'y a plus d'unité dans le protestantisme, 332. — Aveu que la Réforme a besoin de réforme, 335.
$ II. Etat du protestantisme en Allemagne, 337-354. —Etat du protestantisme en Prusse, 337; — dans les universités de Berlin et de Breslau, 339; — et parmi le peuple, 341. — Etat du protestantisme dans les grands-duchés de Brunswick, de Hesse, et ailleurs, ibid. — Concile œcuménique germano-évangélique, 343. — Lettre de convocation qui révèle l'état de dissolution du protestantisme en Allemagne, ibid. — Trente membres du synode représentant les Eglises protestantes, 347. — Président laïque et officiers, ibid. — Préliminaires, ibid. — Conclusions, 348. — Issue, 349. — Discours prononcé au concile, 350. — Tout confirme la même vérité, 351. — Protestations d'autres protestants contre le synode, ibid. — Le protestantisme en Bavière, 353. — Synode général à Spire, ibid. — Synode de Nuremberg, ibid. — Comment on peut définir le protestantisme allemand, 354.
$ ni. Etat du protestantisme en Angleterre et ailleurs, 354-378. — L'anglicanisme du peuple ne se distingue pas du protestantisme, 354. — L'Eglise légale d'Angleterre dépeinte par les protestants, 355. — Aveux d'anglicans très attachés à leur Eglise, 365. — Ligue des anglicans avec les dissidents, 368. — Elasticité des xxxix articles, 369. — Aveux et faits qui fournissent la preuve de l'état misérable du protestantisme en France, 271 ; — en Suisse, 375 ; — en Hollande, 376; — dans l'Amérique du Nord, 377. — Le protestantisme est une vraie Babel, 378.
CHAPITRE LX. Caractère de l'anarchie sociale, dernière phase de l'anarchie religie use, introduite par la nouvelle règle de foi, 379-410.
§ I. Idée du communisme et du socialisme, 379-398. — Notion générale du communisme et du socialisme à leur point de vue politique et religieux, 379. — Témoignages exprès des chefs du communisme en Allemagne, 382. — Nouvelle secte en Allemagne, ibid. — Sentiments de l'association radicale et communiste, 385. — Les socialistes en France et dans d'autres pays catholiques, 387. — Leur alliance avec les protestants, et leur but, ibid. — Témoignages qui en sont la preuve, ibid. — Manifeste socialiste, 391- — Autre manifeste, 393. — Autres docu-
ments, 393. — Doctrines abominables des saint-simoniens, des fouriéristes,desicariens, etc., 395. — Doctrines de Proudhon, 397.
§ n. Rapport du communisme et du socialisme avec le protestantisme, 399-410. — L'indépendance à l'égard de l'autorité proclamée par Lutber, 399. — A l'autorité légitime a succédé de fait une autorité tyrannique en matière religieuse, 400. — Les souverains chefs spirituels des Eglises d'Etat, ibid. — Réaction des anabaptistes contre l'autorité spirituelle et temporelle des princes, 402. — Par conséquent, le eommunisme et le socialisme sont nés du protestantisme dès le xvie siècle, 403. — L'idée a survécu à l'anabaptisme étouffé, 404. — Elle s'est conservée et développée dans le protestantisme, et de là sont sortis le communisme et le socialisme actuels, 405. — Application naturelle du principe protestant, ibid. — Même chez les catholiques, le socialisme prend sa source dans le protestantisme, ibid. — Ce qui le prouve, c'est la haine que les socialistes ont pour le catholicisme, 406; — et leur sympathie marquée pour le protestantisme, ibid. — On en fournit aussi des preuves intrinsèques, ibid.; — et des preuves de fait, 407. — Pourquoi les démagogues cherchent à protestantiser l'Italie, 408. — C'est pour aboutir au socialisme, 409.— Cette vérité confirmée par les paroles et par les actes de Mazzini, ibid.
CHAPITRE X. Caractère de l'état actuel de l'Eglise catholique en vertu de sa règle de foi, 411-475.
§1. RÉCENTES MANIFESTATIONS DE l'esprit CATHOLIQUE, 412-444. Providence que Dieu a déployée de nos jours en faveur de son Eglise, 412. — Folles jactances des protestants et des socialistes à l'époque de la fuite de Pie IX, 413. — Manifestations du sentiment catholique, ibid. — Tributs volontaires envoyés de toutes les parties du monde à l'illustre exilé de Gaéte, 414. — Attitude générale des évêques et des fidèles à l'égard du souverain pontife, ibid. — Autre preuve du concert unanime de l'épiscopaf catholique, 415. — Union des laïques en divers royaumes pour la défense du catholicisme et de la papauté, 416. — Conciles catholiques, 417. — Le concile national d'Allemagne tenu à Wurtzbourg, 418. — Mémorandum de ce concile, 421. — Le concile de Salzbourg, 423. — Le concile de Vienne. 424. — Le vue concile de Baltimore, 425. — Autres conciles tenus en France, en Italie, etc., 427 — Ces conciles sont autant île manifestations de la vie et de la force du catholicisme, et de son
indépendance par rapport au pouvoir civil, ibid. — Antithèse entre l'Eglise anglicane et l'Eglise catholique, 428. — Différence des conciles catholiques d'avec les synodes protestants, 434. — Récentes manifestations de l'esprit de force que possède exclusivement l'Eglise catholique, 435; — de l'esprit de charité qu'elle possède également, 438. — Souffrir et faire du bien, caractères de l'Eglise, 441. — L'esprit d'unité, de force et de charité du catholicisme mis en contraste avec le protestantisme, ibid.
§ IL Progrès général du catholicisme, 445. — Progrès du catholicisme hors d'Europe et en Europe, 445 ; — en Amérique en particulier dans les Etats-Unis , 446 ; — dans l'Orégon, 448;
— dans le Canada, 450 ; — dans les Antilles, 454 ; — dans l'Océanie orientale, occidentale et australe, 452 ; — dans l'Asie, en particulier dans la Chaldée, dans la Perse, etc., 453; — dans le Thibet et dans l'Indostan, 455 ; — dans le Tonquin, dans la Cochinchine, dans la Chine et dans la Corée, 456; — dans les trois patriarchats du Levant, 458 ; — parmi les Arméniens. les Melkites de Syrie, les Maronites, etc., 459; — en Afrique, dans l'Algérie, dans l'Abyssinie et ailleurs, 462; — Progrès du catholicisme dans les Etats non catholiques et mixtes de l'Europe, 464 : — en Grèce, ibid.; — en Russie, 465 ; — dans l'Allemagne, 467; — dans la Suisse, particulièrement à Genève, ibid.;
— dans l'Angleterre, dans l'Ecosse, ibid.; — dans la Hollande, 470 ; — dans la Norwége , 472. — Nombre des catholiques, 473. — La hiérarchie catholique, 474.
§ III. Aveux des protestants sur la vitalité et l'état de progrès DU catholicisme, 475-491. — Aveux d'un journal protestant à l'occasion des conciles catholiques et des conciles protestants en Allemagne, 475. — Revue faite par un autre journal protestant des progrès du catholicisme dans le monde entier. 477. — Aveux remarquables de Macaulay sur le catholicisme comparé aux institutions humaines, 481 ; — sur la vraie réforme opérée dans le sein du catholicisme, 484; — sur la papauté romaine, 487 ; — sur les victoires du catholicisme et les pertes du protestantisme, 388. — Témoignage de Ranke, 489.
— Conclusion, 490.
CHAPITRE XL Caractère de la paix ou de l'inquiétude que l'ancienne ou la nouvelle règle de foi introduit dans la vie du chrétien, 492-560.
g 1. -Motifs de sécurité dans le système catholique, 499-533.
— Confiance illimitée que le catholique a dans son Eglise, 493.
— Ministère de l'Eglise à l'égard du fidèle du berceau à la tombe, 494. — Charité de l'Eglise dans la réconciliation des pécheurs injustement blâmée, 495. — Consolations qu'apporte la bénédiction nuptiale, 498. — Sublimes enseignements de l'Eglise pour quiconque aspire à la perfection. 499. — Dogme consolant du purgatoire, 501. — Culte des saints et vénération de leurs reliques, 503. — Leur invocation, 506. — Inspirations généreuses d'une foi vive, 510. — Les souffrances de l'Eglise catholique n'altèrent jamais sa paix, 513. — Dispositions du vrai catholique à l'égard des souffrances qu'il peut endurer, 516. — Calme intérieur qu'éprouvent les protestants qui reviennent à YV. catholique, 520. — Changement qui s'opère en eux à la suite de leur conversion, 521. — L'opinion qu'avaient des chrétiens les anciens païens est celle-là même que les protestants ont aujourd'hui des catholiques, 526. — Exhortation adressée aux protestants pour qu'ils examinent par eux-mêmes les preuves du catholicisme, 532. — Conclusion, 533.
§ II. Motifs d'esQUiétude dans le système protestant. 534- 560. — Question que le protestant se fait naturellement à luimême touchant la vérité de sa foi, 534. — Il ne saurait trouver dans sa règle de foi une solution propre à le satisfaire. 535. — Sa conviction peut-elle l'excuser, ibid. — Nouvelles difficultés qui doivent augmenter son trouble, 536. — Comment les protestants peuvent être, soit condamnables, soit excusables, de rester dans leur état-, 539. — Effets de cet état inquiet des protestants, 541. — Un autre motif d'agitation pour les protestants est l'incertitude de la rémission de leurs péchés, 543. — Aucun de tous les moyens imaginés par les novateurs ne saurait donner la tranquillité de conscience, 544. — Contradiction que renferment ces moyens, 547. — Le peu de confiance en ces moyens qui protestants montrent aujourd'hui, 549. — Ils ne peuvent se lier sur leur seul repentir, tel qu'ils l'admettent, 550. — Il n'y a rien en eux qui puisse les tranquilliser, 551. — Autre motif d'agitation : l'incertitude dans le système protestant d'un critérium facile et pratique pour connaître l'unique véritable Eglise, 553.
— C'est là pour lui un problème insoluble, problème que le catholique, au contraire, résout sans la moindre peine, 555; — soit qu'on considère la chose en général, soit qu'on descende aux applications particulières, ibid. — Conclusion, 560.
CHAPITRE XII. Caractère du calme ou de l'inquiétude qu'on éprouve à la mort, selon qu'on suit l'ancienne règle de foi ou qu'on s'est attaché à la nouvelle, 561-595.
§ I. Le protestant a la mort, 561-579. — Moment solennel de la mort, 561. — Tout condamne le protestant formel et rien ne le rassure, 564 ; — ni ses convictions, 565 ; — ni l'examen qu'il a établi, 566. — • Ses remords de conscience, 568. — Agitation ou endurcissement du protestant à la mort, 569. — Exemples de morts funestes, 570. — Mort delà reine Elisabeth, ibkl. — Autres exemples, 573. — Affreuse mort des apostats, 575. — Conversion d'un apostat à la mort, 576. — Conclusion, 578.
.§ II. Le catholique a la mort, 579-595. — Aucun catholique étant au lit de mort n'est passé à une secte non catholique pour assurer son salut, 579. — Il y a au contraire des exemples sans nombre de non-catholiques qui dans leurs derniers moments ont abjuré leur secte pour se réconcilier avec Dieu en se réconciliant avec l'Eglise catholique, 580. — La mort du catholique sincère, combien elle est douce, 582. — Secours qu'il trouve dans sa religion, 584. — Consolation qu'éprouvent a\i moment de la mort les protestants convertis, 586. — Le comte de Stolberg, 587. — Aucun protestant converti n'a songé dans les approches de la mort à quitter le catholicisme, 589. — Quelles pensées de pareils faits doivent faire naître à un homme sage, 590. — Imprudence du sectaire, 591. — Péril où se jettent ceux qui, connaissant une fois la règle catholique, n'ont pas le courage de l'embrasser, 592.