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logie, à la pathogénie et à la description clinique des paralysies radiculaires, les données de l’expérimentation. On sait à quelle précision de diagnostic on a pu arriver depuis la magistrale étude qu'elle en a faite en 1885.
A la seconde objection, la réponse anatomo-clinique est encore plus difficile. On ne peut guère procéder ici que par analogie avec ce que l’on observe en d’autres points de l’organisme, et lors d’excitations analogues, , sinon comparables. |
Avec tous les auteurs qui se sont occupés de la question, nous devons ici faire entrer en ligne un facteur important : la «condition individuelle du sujet ». « Ici, dans toute son évidence, dit M. E. Besnier (1), le rôle de l'élément vivant, dont la réaction morbide est dans une certaine mesure, bien entendu, plus attachée à la disposition propre, à l’individualité, à l'aptitude morbide, qu'au degré de l’irritant lui-même. »
Cette « aptitude morbide » peut être innée, résulter d'une hérédité dans le même sens, qu’on rencontre si souvent quand on la cherche, dans les antécédents des malades, quelquefois sous la même forme pathologique, le plus souvent sous une forme analogue. Elle peut être aussi acquise par le sujet lui-même. Que son métier l'expose constamment au vent, aux variations atmosphé-
tions cliniques que l'on trouve dans ce mémoire. mentionnons seulement, parce qu'il s’agit d'une expérimentation sur l'homme le cas d'Oppenheim, Berl. Ki. Woch. 96, qui a pu montrer chez un sujet dont on avait trépané le rachis, que seule, l'excitation de la première racine dorsale produisait des modifications de la pupille.
(1' E. Besnier. Pathogénie des érythèmes. Annales Dermatol. 1890, p. 1.
riques, que l'alcoolisme antérieur, que les excitations gastriques ou autres aient suscité chez lui une vasodilatation passagère d’abord, mais souvent répétée — et sous l'influence maintenant d'une excitation d'autre sorte mais agissant sous le méme mode, ce sujet va réagir par de la vaso-dilatation, alors qu’un autre soumis àune excitation semblable réagira d’une façon différente. C'est ainsi qu'on peut s'expliquer les érythroses fugaces sous l'influence des repas, des émotions, des efforts cérébraux ou physiques, chez la plupart des individus de cette catégorie. |
C'est là d’ailleurs une notion de tout premier ordre en pathologie générale, qu'une réaction se fasse toujours dans le sens même où l'ont dirigée, latentes ou patentes, les réactions antérieures. ;
Si donc, correspondant à une lésion quelconque du ganglion cervical inférieur, nous ne retrouvons pas forcément et toujours, un ensemble tel qu’il est produit par la section ou l'excitation de cet appareil tout entier, il nous est possible cependant de retrouver dans certains cas, les uns et les autres de ces phénomènes, soit seuls, soit disposés en un groupement plus ou moins complet. |
Nous avons recherché quels étaient ceux de ces phénomènes constatés au cours des observations publiées de lésions du ganglion cervical inférieur, et nous les avons trouvés non seulement d'ordre vaso-moteur, rentrant ainsi immédiadement dans le cadre de notre tra-
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