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met de’ cette séreuse, entre le ligament vertébro -pleural en dedans et le muscle costo-pleural et le petit scalène en dehors (1).
Herbet (2), dans son excellente thèse, complète cette description et montre, dans le tissu cellulaire épais et assez dense de la région, constituant un véritable diaphragme, l’existence de petits ganglions lymphatiques, pouvant, dit-il, dans les cas de scrofulose, s’hypertrophier d'une façon notable.
L’anatomie normale rend donc compte des rapports intimes qui unissent le sympathique au sommet du poumon et à son appareil pleural. La physiologie montre, de plus, que ce ganglion est capable de jouer le rôle de centre secondaire réflexe. Il agirait, ainsi que François Franck (3) l'a démontré, sur les filets sympathiques destinés aux vaisseaux de la tête, à l'appareil oculaire, aux glandes salivaires et sudoripares céphaliques, aux vaisseaux du membre supérieur, à ceux du poumon, du cœur, etc.., tous nerfs qui ont leur origine dans l'axe bulbo-spinal. |
Voilà donc établies les relations anatomiques de ce ganglion, son rôle de centre secondaire réflexe, et les différentes fonctions du cordon sympathique voisin en tant que conducteur. De ce ganglion partent encore un grand nombre de fins rameaux sympathiques qui, principalement en suivant le trajet de la carotide, de la sous-
(1) Traité d’anat. de Poirier. Les nerfs rachidiens, p. 1185.
(2) Herbet. Lesympathique cervical, Etude anatomique et chirurcale. Thèse, Paris, 1900, p. 59.
(3) Fr. Franck. Leçons du Collège de France, 91-93. In Arch. de physrol., 94, p. 721. !