‹ Le pseudo-érysipèle vaso-moteur chez les tuberculeuxChapitre 14 sur 26 · SE D · texte numérisé non relu

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clavière et de leurs branches, se rendent à leur térritoire de distribution. Ajoutons tout de suite, que, en ce qui concerne les téguments de la face, du nez et des pommettes entreautres, siège dela vaso-dilatation dans le pseudoérysipèle vaso-moteur, les ramifications sympathiques suivent le trajet de l’artère faciale et de ses différentes branches, constituant le plexus factal. Les recherches de CI. Bernard, de Vulpian (1) et de leurs élèves, ont montré que la plupart de ces filets sont justement des nerfs vaso-constricteurs ou des nerfs sécrétoires.

Une lésion quelconque du sommet, la tuberculose pleuro-pulmonaire tout particulièrement, va donc pouvoir, en constituant une irritation de voisinage, amener des troubles graves ou légers, suivant l’importance de cette irritation, dans le fonctionnement de cet appareil sympathique.

Les troubles oculo-pupillaires ont été bien étudiés dans ces dernières années par M. Souques (2), qui a cru pouvoir établir l’existence d’un syndrome oculopupillaire dans la tuberculose du sommet du poumon.

Le malade présenté, tuberculeux chronique, était atteint de myosis, de diminution de la fente palpébrale avec petitesse et rétraction du globe oculaire. uniquement du côté gauche. Il n'y avait d’ailleurs, pour en expliquer autrement l'existence, ni paralysie radicu- : laire ancienne ou actuelle, ni polynévrite, ni myélite, ni lésions bulbaires ou autres. M. Souques se basait d’ail-

(4) Vulpian. Leçons sur l'appareil vaso-moteur, t. I.

(2) Souques. Syndrome oculo-pupillaire dans la tuberculose du . sommet du poumon. Soc. des hôpit., 23 mai 1902.

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