ARS ON
le ganglion cervicalinférieur ou sur le cordon sympathique adjacent.
Dans deux mémoires de 1899 et de 1902, M. Bouveyron (1) de Lyon a rapporté des observations intéressantes d’hémiatrophie faciale et étudié ses rapports avec les lésions de ce’ ganglion. Elles font, jointes au cas que M. Jacquet (2) publia en 1900, et qui futle premier d’hémiatrophie de la face paraissant résulter du mécanisme que nous invoquons, où l’autopsie put être faite, le sujet de la thèse de Barrel (3).
Nous en donnons ici le résumé : z
OBsERvATION III (Résumée.) (Bouveyron.)
Femme de 30 ans, veuve d’un phtisique.
Il y a 5 ans, fût atteinte d’une poussée pleuro-pulmonaire du sommet gauche. Depuis, sensations parésthésiques de la moitié gauche de la face et du cou, et trois semaines après, début de l’'amaigrissement de la joue gauche constaté par la malade ellemême. Progression de cette hémiatrophie vers le cou et le-thorax jusqu au mammelon ainsi qu'au membre supérieur : durée
(1) Bouveyron. De l'hémiatrophie faciale, dans ses rapports avec les lésions du ganglion sympathique cervical inférieur. Lyon Médical, 23 février 1902. Revue neurologique, 15 mars 1902, p. 211.
(2) Jacquet. Note annexée au mémoire intitulé : Nature et traitement de la pelade. Ann. de dermat., août 1900, p. 713.
(3) Barrel. De l’hémiatrophie faciale dans ses rapports avec les lésions du ganglion sympathique cervical inférieur. Th. Lyon, 1901-1902. | \