SE CREER
rons de plus, sur une observation pérsonnelle,qui semble être nettement une confirmation nouvelle de la théorie que nous adoptons. RUE)
Nous verrons ensuite quelles sont les objections qu'on a pu lui faire et quelles autres explications de ces phénomènes ont été essayées.
Enfin, dans un dernier chapitre, nous exposerons les recherches personnelles que nous avons tentées et nous nous efforcerons de montrer combien sont fréquents, tout au moins à l'état fruste, à l’état d’ébauche comme nous le disions, d’une part les troubles vaso-moteurs que nous avons surtout en vue dans ce travail, d'autre part le syndrome plus ou moins complexe résultant de l'atteinte par la sclérose pleuro-pulmonaire du ganglion cervical inférieur, syndrome comparable en plus d’un point à celui qu'on reproduit par. l’expérimentation directe sur ce ganglion.
Qu'il nous soit permis, en terminant, de remercier d'une facon toute particulière, notre excellent maître M. Jacquet. C’est lui qui nous a donné l’idée de ce travail, nous a fourni l’observation qui lui sert de base, nous à laissé toute liberté pour l'examen des malades de
son service, enfin s’est mis à notre disposition pour tous les renseignements dont nous pouvions avoir besoin,avec la bienveillance la plus égale.
Il a bien voulu autrefois nous faire travailler sous sa direction au cours de recherches minutieuses, et nous avons appris de lui, en cette occasion, avec quelle méthode et quelle patience ingénieuse doit être conduite toute investigation clinique.
Nous conserverons toujours. Je souvenir. ja plus i | pectueux et le plus reconnaissant de notre séjour dans son beau service et dans son laboratoire de l'hopital Saint- Antoine. RU RER 2 RS PRES « Nous prions M. le professeur Roger, qui a bien voulu né os notre thèse et ie nous à reçue Mae une es À bonté,
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