CONCLUSIONS
1° Les faits, plus nombreux qu'on ne le pensait, où l’on trouve le psoriasis et la tuberculose associés, incitent à rechercher s’il n’y a pas, entre les deux affections, un lien pathogénique ;
2° Cette opinion est rendue vraisemblable par l'observation de faits de transition;
3° Elle devient fort probable, si l’on accorde aux phénomènes de balancement l'importance que leur ont donnée les auteurs;
4° Si nous admettons que le psoriasis peut être fonction de l'infection tuberculeuse, nous devons constater aussi que d’autres agents pathogènes peuvent être, au”même titre que le bacille de Koch, la cause efficiente de cette dermatose, et nous sommes amené à la conception que nous avons exposée : une seulez modalité de réaction épidermique pour une infinité de processus morbides ; | 4
5 Pratiquement nous concluerons : que le praticien devra surveiller les individus dont la peau porte la signature du psoriasis, car cette prétendue dartre des forts n’est souvent que la dartre des affaiblis. C’est l’idée que nous avons pu nous en faire, en regardant, comme Peter « vivre et mourir les tuberculeux ». | :
Vu, BON A IMPRIMER :
Le Président de la thèse, Vu :. Le Doyen,
W. DUBREUILH C. SIGALAS.
Vu ET PERMIS D'IMPRIMER :
Bordeaux, le 14 décembre 1915.
Le Recteur de l’Académie,
R. THAMIN.
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