SCÈNE III
DESGAUDETS, ALBERT, BOUVARD.
BOUVARD, sortaut de la porte à gauche.
Voilà, monsieur, voilà, je crois, l^omnibus qui passe.
DESGAUDETS.
Je vous suis obli^ et je retourne chez moi, où ma fille et ma pupille seront sans doute inquiètes, (cherchant autour de lui.) Qu'ai-je fait de ma canne et de mon chapeau?...
(Albert les lui donne.) BOUVARD, près de \n porte, à droite, et regardant dans la rue.
Monsieur, je vous conseille de vous hâter.
DESGAUDETS.
Bah ! je vois tout avec calme et sang-froid.
BOUVARD
Tout! Eli bien ! vous pouvez voir d'ici Pomnibus... qui est déjà loin,
DESGAUDETS.
Vraiment ! Ce n'est pas un mal!... Autant marcher, quand
on vient d'éprouver une secousse... et puis il n'y a pas
de petites économies... c'est trente centimes d'épargnes...
(A Albert.) Adicu, mou jeune ami... (a Bourard.) Adieu,
monsieur...
BOUVARD
Napoléon Bouvard, libraire-éditeur..,
DESGAUDETS
En vous remerciant de votre généreuse liospitalilé...
(il sort.)