SCÈNE TH
les précédents, ANTONIA, entrant vivement et avec émotion par la porte du fand,
antonia, à Maxence.
On m'a dit, mon frère, que vous étiez ici.
Albert, à part.
Antonia !...
antonia, a part.
M. Albert!... (Ils se saluent. A Desgaudets.) Et voici M. le comte de Marignan qui vient d'entrer dans votre cabinet où il vous attend, m'a-t-il dit, pour une importante affaire!...
DESGAUDETS.
Je vais le recevoir. (A Albert.) Vous, mon jeu ne ami, passez au plus tôt chez notre chef de bureau, il est bon que vous causiez avec lui!
ALBERT
Pourrais-je lui parler de madame de Saint- Avold... de la veuve de mon général ?
DESGAUDETS.
Certainement, moi de mon côté je vais en toucher quelques mots à M. de Marignan, qui est plus puissant que moi, car il est lié intimement avec le secrétaire général.
ALBERT
Ah ! vous voulez m'accabler, Monsieur.
DESGAUDETS.
Non ! mais vous prouver que je n'ai pas de rancune... adieu!
(Il sort par la porte à droite.)
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