SCÈNE II
Les précédents, CORINNE et DESGAUDETS,
tenant une liasse de papiers sous son bras.
le comte.
Eh! les voici, ces chers amis!... Je pensais à
euxîLes premiers au rendez-vous!... (A Bouvard, qui veut s'éloigner.) Vous nous restez, Bouvard, j'ai compté sur vous !
Bouvard, s' inclinant.
Trop d'honneur, Monsieur le comte!
Nous venons, comme tout le monde, vous apporter le juste tribut de notre admiration. Vous êtes le héros du jour.
bouvard, bas au comte.
Quand je vous le disais !
corinne , à part.
Non, je ne pourrai jamais me faire à l'idée que ce soit là un héros... réel et effectif... A moins qu'il ne se soit jeté dansThéroïsme, exprès pour me faire enrager.
DESGAUDETS.
Tu sais, ma fille, qu'avant l'arrivée de nos amis, j'ai à causer avec Monsieur le comte?
CORINNE
Je vous laisse, mon père. Je vais au petit salon attendre ces dames.
BOUVARD
Si Mademoiselle veut bien me permettre de l'accompagner... (Lui offrant la main.) nous parlerons des Mémoires posthumes ! (// sort avec Corinne par une des portes à droite.)
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