ACTE IV, SCENE XII
lui restait plus que deux seuls escadrons de i - tout son régiment (troisième dragons).
BOUVARD
C'est palpitant d'intérêt !
LE COMTE
« La lune s' élevant au-dessus des noirs rochers, « reflétait ses rayons sur les cimes de l'Atlas, les- « quelles, sedéroulantcomme un blanc etimmense « linceul, semblaient, pour frapper l'imagination a de nos vieux soldats, leur rappeler au milieu « de l'Afrique, les plaines glacées de la Russie !»
BOUVARD
Comme c'est écrit! comme c'est académique ! quel style!
CORINNE
Pour de l'histoire.
BOUVARD
Et ce n'est que de l'histoire !
Ce n'est que de la prose !
BOUVARD
Mais quelle prose !
DESGAUDETS.
On dirait des vers!
CORINNE
Il y en a !
DESGAUDETS.
Bah!
CORINNE
Une lui restait plus que deux seuls escadrons, De tout son régirueut, troisième de dragons!
BOUVARD
C'est vrai!., cela lui a échappé !
MAXENCE
C'est plus fort que lui.
CORINNE
« Même quand l'oiseau marche, on sent qu'il « a des ailes! »
BOUVARD
Mais comme la pensée s'élève... comme elle s'élance et se précipite impétueuse...
On dirait d'une charge de cavalerie!
CORINNE
Troisième de dragons! c'est admirable !!!