‹ Le punch Grassot apropos en un acteChapitre 14 sur 35 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les mêmes, FRÉTILLARD et ROBINEAU, ras avec une (^itare,

et l’autre avec un violon.

ROBINEAU, entrant, bas à PcétUlard.

Elles sont là!., entrons I

FRÉTILLARD, bas.

Chut !.. du monde !.. n'ayons pas l'air.

ROBINEAU

Accordons-nous ! Donne-moi le la, Frétillard.

FRÉTILLARD.

Voilà, Robineau.

ROBINEAU

Allons-y I

FRÉTILLARD.

Gaiement I (ils chantent en s’accompagnant.)

ROBUtSAU ET FRÉTILLARD.

Rappelle ta gatté Enfant de ces montagnes !

La douce liberté

Revient dans nos campagnes ^ I (6m.)

MARIELLE, A part.

Comme ils sont distingués !

‘ JONQUILLE

Et ont-ils des accents, les monstres!

FR1PPMANN, A part.

Ché trufe ces trupadurs drès-empêtants. (ii rU. — Pendant ce couplet, les consommateurs ont payé et sont partis. — 11 ne reste pins que F(ippmann qui écoute les chanteurs im verre de punch A chaque main.)

ROBINEAU, bas.

Les voilà qui filent ; j’en étais sik !

FRÉTILLARD.

Nous produisons toujours cet effet-là I

ROBINEAU

Et dire que j’ai raté au Conservatoire le premier prix de fugue !

FRÉTILLARD, montrant^ Frippmann.

Dis donc, il en reste encore un !

ROBINEAU

Un gêneur!., où ça?., cette tête de cbouéroute?

FRÉTILLARD.

* Il est bien long à boire ses deux verres de punch.

* Frél. R. Frip.

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