LE PUNCH 6RAS30T
ROBINEAU
Faut l'aider! attends! fais comme moi. (ib t’approcfaeat de Pripp-
manu et repreimeDt leur lefiraiii.)
Rappelle ta gatté.
Enfant de ces montagnes...
FRIPPMANN, à part.
Us chantent toujours le même chose, (it rit.)
ROBINEAU, le ulaant.
Monsieur...
PRÉTILLARD, de même.
Jeune homme...
FRIPPMANN, lear rendant leurs saints, et à part.
Us être très-bolis !
ROBINEAU
Vous aimez le punch à ce qu'il parait ?
FRIPPMANN.
Ya... ya... ché pufais tute le churnée. (ii rit.)
Vous avez raison. (Bas à Frétuurd.) Passe à gauche I
FRÉTILLARD, bas.
Compris I (II passe A la gauche de Frippmann *.}
ROBINEAU
Le punch !.. parlez-moi de ça! c'est chaud! c'est tonique!
, FRIPPMANN.
Ya... ya... c'être donigue. (ii rit. a part.; Ché gombrends bas donigue!
ROBINEAU
La bière!., peuh!.. la bière!..
PRÉTILLARD.
Puah! labièrel Mauvaise boisson!
Difficile à avaler.
Ya... ya...
Tandis que le punch..
Ab ! oui, le punch...
ROBUtEAU.
FRÉTILLARD.
FRIPPMANN.
ROBINEAU
FRÉTILLARD.
ROBINEAU
Vous prenez un verre délicatement entre les deux doigts...
comme ceci... (ll prend un des Terres de Frippmann.)
FRÉTILLARD, de mime. «
Vous allez le voir manœuvrer comme un vrai militaire!...
* R. Frip. Frét.
SCÈNÏ VIII.
le Frifif*
lel 's bas
ROBINEAU
Vous le portez à vos lèvres comme cela... et pst ! .. (ii i« bou.) Passé I
FRÉTILLARD, qui a imité tous lei mouTemenU de Robineau avec le second Terre qu’il a pria des mains de Frippmann.
Ingurgité!
, ROBINEAU, reposant le Terre ride.
Et ça ne coûte que vin^ sous.
FRÉTILLARD, de mime.
La bagatelle de vingt sous!..
TOUTES LES DEUOISELLES, riant.
AhI ahi ah!
FRIPPMANN, riant aussi.
Eh! eh! eh! (se ttchant tout i coup.) Ah çà! mais dites donc I dites donc, varceure!..
ROBINEAU ET FRÉTILLARD, tournant sur les talons et se remettant i jouer et à chanter. — Ils ont regagné le milieu du théâtre.
Rappelle ta gaité.
Enfant de ces montagnes !
La douce liberté
^ Revient dans nos campagnes.