PRE OS PE RO EE TE PET
tÉRan ” 4 ia E races di nn 2 rte han A Am
PE
liant ainsi la malade dans L plus gênante et la plus douloureuse des situations.
En d’autres endroits, on peut déjà state une desquamation franche à larges squames. Enfin, il existe des coins où il n'y à, ni croûtes, ni squames, et au niveau desquels il est loisible d’ étudier l'éruption en elle-même : elle est identique à à celle de la Scarlatine.
LA Au niveau des jambes œdème dur, peau lisse, desqua= mation presque nulle, piqueté hémorragique.
Actuellement, l'état général est à peu près satisfaisant, È se bien que la langue soit encore saburrale, la bouche pà- \ : - teuse et amère, mais sans haleine fétide ; les gencives sont & encore rouges et luisantes ainsi que à Li interne des à : joues. de
Tous . cils sont dise pRr suite de la. blépharo- Fa | eomjonctivite. MS AE LEx
LT
Selles normales : la constipation du début a disparu.
| Voici. le récit de la malade sur les causes de son mal :
Elle consulta le 18 février, pour le ver solitaire, un mé-
decin qui preserivit 30 pilules à prendre en trois jours,
concurremment avec del infusion d’écorce de grenadier. |
Après avoir pris vingt pilules, la malade commença à
À éprouver de la cuisson à la langue, aux joues et aux gen-
TOCIVÈS cépendant, elle prit les dix dernières pilules.
D Lai nuit suivante, la stomatite fit de grands progrès, Ja :
fi glossite : S ’accentua ; toute la muqueuse buccale enflammée 4
se couvrit de plaques blanchâtres. La malade se trouva
‘alors dans un état lamentable, éprouvant des maux de tête
affreux et pouvant à peine ouvrir la bouche pour s'ali-
Na mener.
Puis la fs ci le cou commencèrent à à s ‘œdématier et à
sel couvrir d’une rougeur très vive.
LE Ace
Pendant un mois, l’éruption resta localisée à la face et au cou, puis les bras et le tronc, puis les membres infé-
4 Ce rieurs furent envahis. Les squames et les croûtes appa-
; L # rurent ensuite. DRE ER
ÿ Traitement émollient. FE PS Ma |
*F ' je avril : grande amélioration, rougeurs moins accen- , ns
# tuées ; desquamation en larges plaques sur toute la peau, ‘4
5 ss | en doigts de gant à la main ; aux jambes, la peau reste ; x ,
“2 Fa + Jisse sans encore. dame: la bouche est ai ! “4
moins enflammée.
Notons en passant que les ongles ne présentent aucune
ma
lésion et n’ont aucune tendance à tomber.
10 avril : l'amélioration continue, les jambes desquament ‘activement. A la face, la peau en se rétractant par le fait de ‘la régression des lésions attire en bas les paupières inférieures en ectropion. ÉS |
29 avril : Etat excellent ; la face a complètement repris l'aspect sain, l'ectropion a disparu. La desquamation des membres est finie depuis une huitaine, mais il semble se faire en différentes régions, et notamment sur la face, une seconde desquamation pityriasiforme, ne
2 mai : Sortie guérie.
Observation IV (D° Guisenr).
Les exanthèmes mercuriels. Hémorragies cutanées et oculaires. | Re
} > pr
«Le malade M.S..., âgé de 57 ans, s, vientme trouver pour une iritis bilatérale qui existe avec des plaques muqueuses et des syphilides cutanées. La vision est considérablement ; diminuée. il existe des corps flottants du vitré. Des frie-
tions mercurielles et de liodare de potassium amendentf rapidement les phénomènes inflammatoires. Hais l’acuité visuelle ne remontant pas, la persistanc® des corps flottants du vitré me conduisent deux mois plus tard à pratiquer huit injections d'huile biiodurée suivant la formule de mon Maître M. le Professeur Panas. Le lendemain de la huitième injection, le malade me revient affirmant que la “vision est plus mauvaise, surtout à droite, et me montrant, LA # RE ce qui l’inquiète vivement, de nombreuses taches violacées Sur les jambes et sur les bras. Ces taches rappellent en = ___ tous points celles du purpura hémorragique. In existe rien EE côté des muqueuses. ES À l'examen ophtalmoscopique, les corps flottants ol : | corps vitré sont plus nombreux et plus larges ; il existe : plus profondément des hémorragies de la rétine faciles à ne connaître malgré le trouble du corps vitré. Le malade continue!à prendre de l’iodure de potassium “ei les taches purpuriques, (Ro jours plus tard, étaient | . totalement disparues. :
Le | Quant à à la vision de l'œil droit, elle est toujours restée ue 7 depuis deux ans inférieure à à la vision de l'œil gauche. . Inutile d'ajouter que l'examen des urines n’a jamais ne F déceié la présence de l albumine ou du glycose.
le
Observation v (A. FouRNIER).
ir /
SEA ie
ne âgée de. 33 ans, entre à l'Hôpital Saint: Louis je
19 mars dernier, pour un ensemble de lésions cutanées .
: ra absolument disparates, dont les unes sont manifestement °:
| constituées par jte syphilides de Peer uicéro-croûù-
re teuse et dont les autres ont pu, après une analyse atten-
tive, être sûrement rapportées à un exanthème mercuriel de
... forme purpurique.
Son histoire est la suivante : £ | 4
Ïl a toujours joui d’une assez bonne santé depuis son :4
enfance. En décembre 1897, c'est-à-dire il y a trois mois, < 4
il a contracté un chancre syphilitique, lequel à terme 4 normal a été suivi de roséole et de syphilides buccales. È 14
“ie Puis ont surgi il y à quelques semaines des accidents GE 4 infiniment plus sérieux sous forme de syphilides ulcéro- ts
‘croûteuses. Ces syphilides sont disséminées sur plusieurs départements, notamment sur les paupières, le cuir che js velu, les régions claviculaires, la base du thorax, le dos, la verge. Elles consistent en des placards croûteux d'une étendue variable, entre celle d’une pièce de cinquante centimes et celle d'une pièce de cinq francs. Leurs croûtes sont | surélevées,brunâtres, quelques-unes même presque noires. is | Plüsieurs d’entre elles se sont détachées en laissant à nu des ulcérations, la plupart arrondies, creuses, rouges, à — bords nettement entaillés. Bref, et sans entrer dans une - description plus minutieuse, on reconnaît là en toute évi- dence une de ces syphilides ulcéro-croûteuses qui servent | Re À . d'expression assez usuelle à la modalité prématurément grave de l'infection spécifique connue sous le nom de
. syphilis maligne précoce. de ee
Cependant le malade ne paraissait en rien, à à cela près de quelques légers excès alcooliques, prédisposé à une
| . forme grave de syphilis, d’autant plus que, dès le début de
. son nice il s’est Vas et même surtraité. Il a même À
ou
grammes et demi de sublimé par jour. et cela pendant cinq semaines.
| Aussi Li est- il affecté ot hui, depuis quelques jours, de deux accidents mercuriels, à savoir une stomatite et: un exanthème, l’une et l' autre de provenance incontes- tablement hydrargyrique : io AA EE ; ï 19 La stomatite est moyennement intense ets ‘accuse par. les phénomènes classiques, que je me bornerai à énumé-— rer : endolorissemént général de la bouche dont tous les mouvements sont gênés et pénibles, odeur affreusement fétide de l'haleine, salivation assez abondante, enduit Jimoneux des gencives et de la langue, tuméfaction consi- À dérable et érosions disséminées des gencives, tous phéno- ‘ mènes de elossite mercurielle.
ve Paie L'hydrargyrie est également classique comme symp-
en et consiste ha ceci : : exanthème Roue et ie
“certaines régions et notamment les membres supérieurs
. avant- bras et mains), Ja face supérieure des membres | - inférieurs ét d’une façon plus discrète, le tronc, les flancs . l'abdomen et les jambes. Cet exanthème est rouge, d'un : | rouge floride intense. ln est, de plus, légèrement pruri- © | gineux. ie i | ne Mais ce en quoi cette hydrargyrie diffère de son pe œ usuel € ‘est que nombre -de ses éléments revêtent un CArac- TE tère purpurique très accentué. Une bonne moitié des taches, , *
ci papules ou placards, au la composent, esi constitué par
de na véritable use à taches ee violacées on Ja
ROZ
mple, que j'a ai “choisies | pORrS en dhaues une reproduc