INTRODUCTION
Nous avons eu récemment l’occasion d'examiner à la Consultation de Médecine de l'Hôpital Cochin un
- malade atteint de lésions cutanées, consécutives à
; une seule friction mercurielle, et caractérisées essen-
tiellement par de nombreux éléments purpuriques À.
disséminés sur diverses parties du corps. Comme les
dermatites érythémato-vésiculeuses ou bulleuses lo- à
calisées, les érythèmes diffus scarlatiniformes, des-
Lt rubéoliques, morbilliformes, ortiés, bul-
leux ou polymorphes, constituent les accidents les plus fréquents de l'Hydrargyrie (@), il nous a paru intéressant de rechercher si des cas analogues avaient
déjà été signalés dans la littérature médicale. Il ne: \e
nous a été possible de recueillir que de rares obser-
vations, éparses çà et là.
Nous essayerons néanmoins, avec les quelques élé-
ments que nous avons rassemblés et avec les données
qui résultent de notre propre observation, de carac-
PI ne faut pas confondre l’hydrargyrie s'appliquant à une érup- tion cutanée d’origine mercurielle, et la désignant, et lhydrar- * gyrisme proprement dit,ou mercurialisme, indiquant une intoxiue pacs aiguë ou chronique par le mercure.
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tériser dans leurs traits essentiels la symptomatologie et la pathogénie du purpura mercuriel.
Nous n'insisterons pas sur les questions de prophylaxie ou de thérapeutique qui n’offrent, par elles-
L mêmes, aucun intérêt spécial.
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